Aller au contenu principal

Pöttinger : la faneuse Hit 12-14 pour son débit de chantier et sa maniabilité

Antoine Blanchard, éleveur allaitant dans le pays de Bray, dans l’Oise, a investi dans une faneuse Pöttinger traînée de 12 m de large et ne le regrette pas.

Avec 130 hectares de prairies permanentes sur son exploitation, 100 ha qu’il achète en prairie ou en luzerne et son activité d’entreprise de travaux agricoles spécialisée dans la récolte des fourrages, ce sont plus de 500 ha par an qu’Antoine Blanchard doit faner, sans compter le fanage réalisé avant l’ensilage d’herbe pour gagner en matière sèche. « Avant, j’utilisais une faneuse portée, mais elle demandait une forte puissance de traction. En 2021, j’ai donc opté pour un modèle traîné, moins gourmand en traction. » Un tracteur de 120 ou 130 CV est suffisant, « je pense que je pourrais même descendre à 80 CV ».
Cela a permis à l’exploitant de choisir une largeur de travail plus importante, à savoir un peu plus de 12 m. « Cela assure un débit de chantier important puisqu’environ 12 hectares sont fanés à l’heure », assure-t-il. À une période de l’année où la charge de travail est importante, entre son exploitation et le travail pour ses clients éleveurs, Antoine Blanchard apprécie donc la puissance de travail de la faneuse Pöttinger : « ça dépote ». Aucune force de levage n’est requise. Et cet avantage se révèle précieux au moment des deuxièmes et troisièmes coupes de foin qui sont réalisées au début de la moisson.

Maniabilité

Un autre point important qui a emporté le choix d’Antoine Blanchard pour ce modèle, c’est sa maniabilité. La faneuse est repliable, compacte, ce qui facilite les déplacements dans les petits chemins, souvent bordés de haies, du pays de Bray. Si la majorité des chantiers ont lieu dans un rayon de 10 km autour de la ferme de Senantes, des clients à une quarantaine de kilomètres font appel à l’entreprise. « Repliée, la faneuse prend peu de place sur route. Le transport est sécurisé, je peux le confier à un jeune, il n’y a pas de risque d’accrocher », poursuit-il.
L’exploitant apprécie également la qualité du travail fourni par la Hit 12-14. « Les réglages sont simples et ne sont pas agressifs. Pour la luzerne où les interventions se font tôt le matin ou en soirée, la précision de la faneuse garantit la qualité du fourrage. » Les diamètres optimaux des toupies Dynatech, combinés à une position traînante des dents et des vitesses de rotation adaptées, réduisent au minimum le risque de pertes de feuilles.
Autre avantage pour une adaptation au sol sur toute la largeur, chaque toupie est individuellement articulée et bénéficie de son propre élément de châssis. Des charnières doubles prises en chapes assurent une grande liberté de mouvement entre deux toupies voisines.
« Sa largeur importante n’est pas adaptée aux très petites parcelles, je pourrais garder une petite faneuse portée pour ce type de travail », concède l’éleveur. Il reste très satisfait de son achat, 25 000 euros en 2021, dont il apprécie la solidité et la facilité des interventions pour l’entretien des 12 toupies et notamment le changement des dents cassées. Il pense la garder 5 ou 6 ans et racheter un modèle similaire de la marque autrichienne. •
 

 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Eau/irrigation : en finir avec les mythes

La revue Agriculture et Eau, fondée par Gil Rivière-Wekstein, a présenté, à l'assemblée générale des Irrigants de France, un…

L'accord signé prévoit le versement d'une somme de 1 000 euros par an, et par équivalent pylône pour les lignes 400 kV et de 375 euros par an pour les lignes 225 kV.
Quand la mobilisation syndicale et professionnelle porte ses fruits

Un accord national vient d'être signé entre la FNSEA, RTE et Chambres d'agriculture France. Ce dispositif inédit, négocié d…

Octobre rose : le monde agricole se mobilise aussi

Ce mois est aussi celui d'Octobre rose. Les initiatives se multiplient sur le terrain et le monde agricole n'est pas en reste,…

Fiona Carré a fait le choix de transformer elle-même le lait de ses brebis. Dans son atelier de transformation, elle produit des yaourts, des fromages frais et affinés. La lacaune est la race de brebis laitière la plus productive.
Ovins lait : le pari de la transformation à la ferme

Installée depuis 2023 dans les Ardennes, Fiona Carré a fait le choix de transformer elle-même le lait de ses brebis. Après un…

Sept ans après la reprise de la première structure, Estelle Lesage incarne la troisième génération à la tête de l'exploitation familiale.
Une installation au féminin dans l'Eure

Estelle Lesage, agricultrice dans le département de l'Eure, nous a ouvert les portes de son exploitation. Elle revient sur son…

Pour les exploitants agricoles, le mandat de protection future permet d'anticiper une éventuelle incapacité et d'assurer la continuité de l'exploitation tout en protégeant le patrimoine et la famille de l'exploitant.
Mandat de protection future : un outil simple pour protéger son exploitation et sa famille

En cas d'accident ou de maladie, la continuité de l'exploitation est un véritable enjeu, en particulier pour les exploitants…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole