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Chez John Deere, un capteur HarvetsLab 3 000 embarqué

Après avoir fait ses preuves sur les ensileuses et les tonnes à lisier, le capteur proche infrarouge HarvestLab 3000 peut désormais s’adapter sur les moissonneuses-batteuses des séries S et T. Il mesure avec une précision extrême, le taux de protéines, en direct.

Chez John Deere, un capteur HarvetsLab 3 000 embarqué.
© John Deere

Présenté durant le Sima, à Paris, le capteur HarvestLab 3 000 est désormais adapté aux moissonneuses-batteuses.
Installé sur l’élévateur à grains, il permet des relevés de haute qualité des constituants des céréales. Il est ainsi capable de mesurer la teneur en protéines du blé, de l’orge et du colza. Cette nouvelle solution d’analyse renseigne également sur la teneur en amidon de l’orge et celle en huile du colza. Grâce à une technologie de pointe, l’appareil compte 4 000 points de mesure par seconde, soit « des statistiques fiables, bien supérieures à une valeur unique obtenue à partir d’un échantillon aléatoire », souligne la marque.
L’appareil n’est pas nouveau dans la panoplie John Deere. Après avoir fait ses preuves sur les ensileuses et les tonnes à lisier, ce capteur proche infrarouge peut désormais s’adapter aux moissonneuses-batteuses des séries S et T (à partir de 2016). Avec un atout indéniable : cette mesure en temps réel améliore non seulement la commercialisation des céréales par une gestion plus efficace du stockage ou une meilleure stratégie de vente. Mais le capteur optimise aussi la production de céréales en améliorant la gestion des nutriments, le choix des variétés et la validation des performances des machines.

En temps réel

Ce dispositif, baptisé Grain Sensing, fonctionne en association avec un récepteur GPS StarFire et le système de télématique JDLink. « Les mesures sont documentées sur la console de quatrième génération de la machine et automatiquement synchronisées avec l’Operations Center via JDLink en temps réel », précise Benoît Chauvet, responsable marketing et Communication chez PM-Pro, à Feuges (10). 
« L’agriculteur peut ainsi cartographier les teneurs de chaque parcelle, lui donnant plus de précision dans la gestion du stockage de sa récolte, dans les comparaisons entre variétés et dans le pilotage de sa fertilisation », complète le fabricant américain. Des données instantanées et précises toujours intéressantes pour les agriculteurs stockeurs. « On obtient en direct la qualité de la récolte, ce qui fait gagner du temps », complète Benoît Chauvet. Dans l’Aube, la commercialisation a débuté. Le Grain Sensing devrait être disponible au printemps 2023. •

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