Les revenus 2025 portés par le prix de la viande
L'an passé, la viande n'était plus un "sous-produit" du lait. Les éleveurs laitiers doivent une grande partie de l'augmentation du résultat courant de 20, 30 et même 40 K€/unité de main-d'œuvre (UMO) de leur exploitation aux marchés de la viande bovine. Mais les inégalités de revenus entre systèmes d'exploitation se creusent.
L'an passé, la viande n'était plus un "sous-produit" du lait. Les éleveurs laitiers doivent une grande partie de l'augmentation du résultat courant de 20, 30 et même 40 K€/unité de main-d'œuvre (UMO) de leur exploitation aux marchés de la viande bovine. Mais les inégalités de revenus entre systèmes d'exploitation se creusent.
Comme chaque année, l'Institut de l'élevage (Idele) a publié son dossier annuel "Bovins lait" dont une partie est dédiée aux revenus des producteurs laitiers. Pour les calculer, il s'est appuyé sur son réseau Inosys de 369 exploitations agricoles réparties en sept systèmes d'élevage, selon leur spécialisation et leur localisation. Il en ressort que le résultat courant moyen par unité de main-d'œuvre (UMO) après cotisations sociales (RC/UMO) était de 57 800 € en 2025.
En fait, la marge Ipampa lait sur coût indicé (MILC), calculée par l'Idele, a progressé de 66 €/1 000 l l'an passé, grâce à l'augmentation continue du produit viande (+ 33 €/1 000 l) alors qu'avant la crise de la Covid-19, les éleveurs ne parvenaient pas à valoriser les vaches réformées.