Aller au contenu principal

Un parc de contention "à sa main"

L'objectif est toujours d'adapter le travail à l'homme et non l'inverse.
L'objectif est toujours d'adapter le travail à l'homme et non l'inverse.
© Ciirpo

Un parc de contention a pour objectif de réaliser l'ensemble des interventions sur les brebis et les agneaux dans de bonnes conditions de travail. Il est à adapter selon les besoins de chacun.

Investissement en équipements d'élevage

Les équipements à installer dépendent du système de production, de la présence ou non de cornadis en bergerie, etc. L'emplacement du parc est à raisonner en fonction des bâtiments et du parcellaire. Le niveau d'investissement varie en fonction de la taille du troupeau et des interventions qui y seront réalisées. Il faut compter entre 5 000 et 15 000 euros hors terrassement et couverture. À chacun de trouver la solution qui lui convient ! Pour vous y aider, n'hésitez pas à contacter votre technicien ovin. Vous pouvez également consulter la page web EquipInnOvin. Vous y trouverez les recommandations et de nombreux plans de parcs de contention. Un outil est également disponible pour visualiser votre plan en 3D et éditer votre liste d'équipements pour la réalisation d'un devis. Enfin, une liste des distributeurs y figure.•

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Principales mesures de la loi de finances 2026 : quels impacts ?

Comme chaque année, la loi de finances comporte son lot de mesures générales relatives à l'impôt sur le revenu (IR), qui…

Plus de la moitié du cheptel normand est abattue hors région.
Viande bovine : la Normandie face aux mutations de la filière

Au Sia 2026, les allées réservées aux bovins étaient plus vides que jamais. Entre épidémies à répétition (MHE, FCO, DNC), la…

Jérémie Fleury, président de la Cuma du Bosmelet : « le fissurateur fait le boulot des vers de terre. Peut-être que dans dix ans, lorsqu’on aura retrouvé une population de vers de terre suffisante, on ne s’en servira plus. C’est notre but. Mais pour le moment, on ne peut pas faire sans. »
Casser les semelles de travail : fissurateur ou décompacteur ?

L’attention accrue portée à la structuration des sols conduit de nombreux agriculteurs à s’intéresser au fissurateur. Celui-ci…

En agriculture conventionnelle, rechercher l'autonomie alimentaire n'est pas toujours payant.
La culture du méteil en grains pas toujours rentable

Selon une étude réalisée au Ciirpo (Centre interrégional d'information et de recherche en production ovine), sur le site du…

Les ovalies.
Les Ovalies, un tournoi de rugby universitaire unique en Europe

La 31e édition des Ovalies va se dérouler les 8 et 9 mai prochains au stade Marcel-Communeau de Beauvais (Oise). L'…

Paul-Henry Langlois : « je ne suis pas stressé de nature. Quand je me lève le matin,  je me dis que je fais le plus beau métier du monde ».
Rencontre avec le nouveau président de JA Normandie

Paul-Henry Langlois vient de succéder à Emmanuel Roch à la présidence de JA Normandie. De la ferme du Château à Chavigny-…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole