Témoignage du Gaec de la Houlette, dans la Manche
Entre plusieurs épisodes de canicule et une sécheresse prolongée, le pâturage a été mis à rude épreuve dans de nombreuses exploitations cette année. Le Gaec de la Houlette à Quettetot (50), conduit par Cédric Lacotte et Béatrice Simon, n'a pas été épargné. Malgré ce contexte exceptionnel, ils ont essayé d'adapter leurs pratiques pour maintenir l'accès à l'herbe et préserver les performances de leur système.
Entre plusieurs épisodes de canicule et une sécheresse prolongée, le pâturage a été mis à rude épreuve dans de nombreuses exploitations cette année. Le Gaec de la Houlette à Quettetot (50), conduit par Cédric Lacotte et Béatrice Simon, n'a pas été épargné. Malgré ce contexte exceptionnel, ils ont essayé d'adapter leurs pratiques pour maintenir l'accès à l'herbe et préserver les performances de leur système.
« Nous avons 90 vaches normandes sur 35 ha de pâturage. Elles ont commencé à sortir en journée à partir du 23 mars. Les moutons avaient pâturé les parcelles pendant l'hiver, avec une dernière sortie à la mi-février pour ne pas pénaliser la pousse au printemps. Au déprimage des vaches, il y avait un bon pied d'herbe sans excès. Le parcellaire est découpé en paddock de 1 ha de moyenne, que nous ajustons au fil si besoin. Nous avons des paddocks de nuit sur 16 ha et des paddocks de jours sur 19 ha. »