Les télescopiques seront-ils vraiment autonomes ?
Face à la pénurie de main-d’œuvre, à la hausse des coûts énergétiques et à la nécessité
de gagner en productivité, les constructeurs accélèrent le développement de machines électriques, intelligentes et, demain peut-être, autonomes.
Face à la pénurie de main-d’œuvre, à la hausse des coûts énergétiques et à la nécessité
de gagner en productivité, les constructeurs accélèrent le développement de machines électriques, intelligentes et, demain peut-être, autonomes.
L’idée d’un télescopique travaillant seul ne relève plus totalement de la science-fiction. Pourtant, le secteur avance avec prudence. Contrairement au tracteur autonome évoluant dans une parcelle dégagée, le télescopique doit évoluer dans des environnements complexes : des bâtiments souvent étroits, des obstacles imprévus, la présence d’animaux, de la poussière ou encore une faible luminosité. Autant de contraintes qui rendent l’autonomie beaucoup plus difficile à mettre en œuvre.
Mais cet outil central des exploitations agricoles est sûrement lui aussi à l’aube d’une profonde mutation. Face à la pénurie de main-d’œuvre, à la hausse des coûts énergétiques et à la nécessité de gagner en productivité, les constructeurs accélèrent le développement de machines intelligentes et, demain peut-être, autonomes.