Fourrages : quelles solutions face aux épisodes secs successifs ?
Face à la tension fourragère, il est essentiel de réaliser un bilan précis des stocks et du cheptel afin d'adapter les besoins aux ressources disponibles. Avant toute décision de récolte anticipée du maïs, un diagnostic parcellaire est recommandé, cette culture conservant une capacité de reprise après un stress hydrique si les pluies reviennent.
Face à la tension fourragère, il est essentiel de réaliser un bilan précis des stocks et du cheptel afin d'adapter les besoins aux ressources disponibles. Avant toute décision de récolte anticipée du maïs, un diagnostic parcellaire est recommandé, cette culture conservant une capacité de reprise après un stress hydrique si les pluies reviennent.
Pour sécuriser l'alimentation du troupeau, différentes solutions peuvent être mobilisées : valorisation des prairies d'automne, implantation de cultures fourragères dérobées et ajustement des rations avec les fourrages et coproduits disponibles.
Faire un bilan fourrager et un bilan du cheptel
Premièrement, réaliser son stock fourrager à date, en cubant ses silos, comptabiliser ses balles de foin, enrubannage, paille, sont des premières pistes concrètes. Un bilan peut également être réalisé sur le cheptel, en ne conservant que les animaux "réellement" productifs. Les cours de la viande sont encore corrects.
Deuxièmement, avant de récolter ou de casser une parcelle de maïs, il est recommandé de réaliser un état des lieux pour estimer le pourcentage de pertes, et lui laisser sa chance.