Aller au contenu principal

Chapon, dinde, poularde, poulet ou lapin ? À vous de choisir !

Chez les Puech Pays d'Alissac, l'agriculture est une histoire de famille : à Pissy-Pôville, Elizabeth, Arnold, Lucien, Édouard, Nicolas et Jean vous accueillent dans leur magasin à la ferme pour les fêtes.

À la Ferme du Pays, l'élevage familial perdure depuis quatre générations. L'histoire de la ferme telle qu'on la connaît aujourd'hui remonte à 1992, lorsqu'Arnold Puech Pays d'Alissac et son épouse Elizabeth reprennent de concert l'exploitation familiale et s'installent en vaches allaitantes et volaille à Pissy-Pôville. 

" Lorsque nous avons voulu reprendre l'exploitation de nos parents en 1992, il n'a pas été possible d'acquérir le corps de ferme de Bihorel, nous avons donc décidé de nous installer non loin de Rouen, à Pissy-Pôville", explique Elizabeth Puech Pays d'Alissac. Et depuis, l'histoire familiale se poursuit puisque les quatre fils de la famille ont tous souhaité s'orienter vers le milieu agricole ou para-agricole. Et deux d'entre eux ont rejoint l'exploitation. " En 2016, Nicolas est venu renforcer l'exploitation bovine et Lucien a le projet de s'installer, l'année prochaine ". Le Gaec a alors été renommé en Ferme du Pays, en résonnance avec le nom de la famille : Puech Pays d'Alissac. 

Dans l'exploitation, chacun des membres a un rôle bien défini : Lucien, l'aîné, a suivi une formation pour conduire l'abattoir agréé à la ferme et s'occupe du suivi et de la récolte des cultures – puisque l'exploitation produit maïs
et blé pour alimenter ses cheptels –, de l'entretien des bâtiments ainsi que de l'élevage des lapins ; Nicolas quant à lui se charge des volailles et des bovins avec son père, Arnold, tandis qu'Elizabeth gère d'une main de maître la partie administrative, la commercialisation et tout ce qui a trait à l'hygiène.

Ici les circuits courts sont privilégiés grâce à la vente à la ferme, mais aussi grâce au partenariat mené avec Agri Locale 76, une grande et moyenne surface située à Franqueville-Saint-Pierre, ainsi qu'avec des bouchers proches de la région rouennaise qui cherchent – en bon professionnels – à savoir d'où viennent leurs viandes et comment sont élevés les animaux. " Nous sommes très impliqués dans les circuits courts ", explique Elizabeth.

Pourquoi pas un chapon ?

Avec pas moins de quatre sortes de volailles proposées pour les fêtes, la Ferme du Pays offre de quoi régaler les gastronomes. Chapon, dinde, poularde, poulet… il n'y a que l'embarras du choix. " Les chapons et les poulardes sont élevés au lait, ce qui confère à leur chair un moelleux incomparable ", souligne Elizabeth qui, au passage, souffle quelques astuces pour réaliser son chapon de Noël : "Pour réussir sa recette, il faut compter 1 kg de chapon pour trois personnes, sortir la volaille une heure avant du réfrigérateur, préchauffer son four à 180 °C et prévoir 20 minutes de cuisson par livre, en arrosant régulièrement". Le chapon produira ainsi un bon gras qui permettra d'arroser des pommes de terres sautées, des tagliatelles ou des petits légumes de saison.

Le lapin a aussi sa place sur les tables de fêtes 

À l'époque du grand-père, l'élevage des lapins se faisait sur l'exploitation de Bihorel. Une activité que la famille a continué quelque temps avant de se concentrer à l'éducation de ses propres fils, confie Elizabeth. Mais cette activité a repris de plus belle ces dernières années avec un abattage à la ferme. Quoi qu'un peu plus confidentiel auprès des consommateurs, ce gibier traditionnel de la cuisine française peut faire de l'ombre aux traditionnels chapons et dindes. À la boutique, Elizabeth conseille un lapin entier qu'il faudra accompagner de "180 g d'abricots secs, 250 g de marrons, 15 cl de muscat, 25 cl de bouillon de légumes". "Préchauffez le four à 210 °C, puis réhydratez les abricots secs dans de l'eau bouillante. Dans un plat allant au four, déposez le lapin avec les abricots et les marrons. Arrosez avec le muscat et le bouillon de légumes. Veillez surtout à bien immerger les fruits puis salez et poivrez à votre convenance. Enfournez pendant 35 minutes environ en prenant soin d'arroser et de retourner la viande en cours de cuisson. Si nécessaire, faites réduire le jus de cuisson dans une casserole quelques minutes". Simple, efficace et très goûteux pour régaler les papilles. •

 

Ferme du Pays au 2544, hameau La Ferrière à Pissy-Pôville.

Informations pratiques : 
Commandes par téléphone
au 02 35 75 44 19 jusqu'au 
17 décembre, à retirer à la boutique de la ferme. 
Boutique ouverte le mercredi, jeudi, vendredi de 10 h à 19 h ; le samedi de 9 h 30 à 13 h. 
Ouverture samedi 23 décembre toute la journée et dimanche 24 décembre jusqu'à 12 h.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Comment maintenir les performances techniques du lin textile ? La génétique, le lin d'hiver, la structure des sols et une approche globale de la rotation sont des pistes d'amélioration.
Pour Terre de lin, la récolte 2024 sera déterminante

Pour l'exercice 2022-2023, les liniculteurs vont approcher une recette de 7 500 euros de l'hectare. Mais cette situation…

Affiche poster Normandie Vibes
Sia 2024 : « une belle occasion de présenter nos spécificités normandes »

Sur le stand de la Normandie inauguré le 26 février l’accent sera mis sur l’importance du bien manger. Au menu de cette…

Bruno Ledru, président de la FNSEA 76.
De l’action revendicative nous allons maintenant entrer dans la construction avec le préfet

Alors que les agriculteurs sortent à peine d’une période intense de mobilisation, Bruno Ledru, président de la FNSEA 76…

Conférence de presse des présidents FNSEA-JA, le 13 février au soir.
« Ni défiance, ni complaisance »

Les présidents de la FNSEA et JA, Arnaud Rousseau et Arnaud Gaillot, ont rencontré le Premier ministre Gabriel Attal le 13…

« C’est une passion pour nous de participer aux concours »

Adhérent à l’AS76, Corentin Godefroy, polyculteur-éleveur lait à Saumont-la-Poterie, est accompagné et suivi par le centre de…

Les animaux doivent être contenus par des clôtures entretenues sous peine de sanctions.
Animaux divagants : plus d’un incident par semaine

SNCF Réseau Normandie vient de rencontrer la Chambre d’agriculture pour alerter sur les trop fréquentes divagations d’animaux…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole