« Avant de parler de travail du sol, il faut d’abord tout le reste »
Agriculteur bio à Attichy (Oise) sur 250 ha, Xavier Piot cultive entre 10 et 15 espèces différentes chaque année. Sa vision du désherbage bouscule les idées reçues : le travail du sol n’est pas la première réponse aux adventices, c’est la dernière.
Agriculteur bio à Attichy (Oise) sur 250 ha, Xavier Piot cultive entre 10 et 15 espèces différentes chaque année. Sa vision du désherbage bouscule les idées reçues : le travail du sol n’est pas la première réponse aux adventices, c’est la dernière.
Quand on interroge Xavier Piot sur sa stratégie de travail du sol pour gérer les adventices, il repose d’emblée les termes du débat. « La gestion des adventices, ce n’est pas du tout une question de travail du sol. C’est une question de longueur de rotation, de changement de rythme des plantes dans les champs, de plantes compagnes qui empêchent les adventices de pousser. Le désherbage mécanique arrive en troisième ou quatrième position. »