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Les énergies renouvelables offrent de grandes opportunités en termes de création d’emplois. 
Production ou optimisation énergétique, les secteurs recrutent.

© Shutterstock

La France s’est fixé des objectifs ambitieux en matière d’énergies renouvelables. La loi Énergie-Climat de 2019 prévoit que celles-ci couvrent un tiers de nos consommations en 2030. Et pour 2050, l’impératif de neutralité carbone auquel s’est engagée l’Union européenne implique d’atteindre au moins les 70 %.
Selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), ce sont près de 300 000 emplois qui devraient ainsi être créés d’ici 2030 pour atteindre cet objectif. La transition énergétique entraîne, de ce fait, un verdissement des métiers existant tout en en faisant émerger de nouveaux. Bois-énergie, hydraulique, éolien, biocarburants, pompes à chaleur, biogaz, énergie solaire, géothermie… Chaque secteur requiert des professionnels qualifiés, et ce, à tous les niveaux, que ce soit pour développer une technologie mais aussi en assurer leur déploiement ou encore leur maintenance.

Les principaux secteurs qui recrutent

Il suffit de faire un tour rapide sur Internet. D’après le baromètre de l’agence de recrutement Brawo, 100 000 offres d’emploi étaient disponibles en ligne dans le secteur des énergies renouvelables au deuxième trimestre 2023 : les métiers les plus recherchés étant « les techniciens de maintenance, les commerciaux, les ingénieurs spécialisés dans la conception de systèmes à hydrogène ou en stockage d’énergie verte, les poseurs de panneaux solaires et enfin les électriciens ».
Toutes ces professions et bien d’autres, connaissent une demande croissante. Et ce n’est qu’un début. À elle seule, la transition écologique permettrait, toujours selon l’Ademe, la création nette d’un million d’emplois à l’horizon 2050.

Une pénurie de candidats

Ainsi face à des métiers à repenser rapidement et à ce besoin massif de recrutement, tout l’enjeu est de former les futurs professionnels du secteur. Une des spécificités du secteur de l’énergie étant son besoin en main-d’œuvre qualifiée. Et pour le moment, la demande est encore bien supérieure à l’offre de compétences.
Pour y remédier, la profession prend les choses en main. Ainsi, Enedis, RTE et les syndicats professionnels du secteur ont par exemple lancé un programme d’actions baptisé Les Écoles des réseaux pour la transition énergétique. Il vise à former les jeunes et les personnes en reconversion ou en réinsertion aux métiers de l’énergie verte.  
Selon le Club Biogaz de l’ATEE (Association technique énergie environnement), une cinquantaine de formations en lien avec la méthanisation et la valorisation biogaz existent désormais en France dont une trentaine proposée par l’enseignement agricole. De nombreux parcours sont donc possibles : BTS maintenance, DUT génie chimique, écoles d’ingénieur, technicien de maintenance biogaz…•

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