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Mon premier objectif est que tous les présidents de concours travaillent ensemble

Interview de Bernard Niel, président nouvellement élu des concours d'animaux de boucherie de Seine-Maritime et de l'Eure

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Bernard Niel
© Lucie Debarenne


Lors de l'assemblée générale des concours d'animaux de boucherie de l'ex Haute-Normandie qui s'est déroulée à Yerville le 9 novembre dernier, vous avez été élu Président. Pourquoi vous êtes-vous proposé ?
Tout d'abord, je tiens à remercier Pierre Villiers à qui je succède. Pierre a souhaité se retirer de la présidence sans pour autant abandonner les concours. Merci à lui pour son engagement dans ces manifestations qui mettent en avant le savoir faire des éleveurs locaux. Je souhaite pour ma part contribuer à pérenniser les 19 concours déjà existants sur les deux départements.  J'ai souhaité m'engager pour que la filière de la viande bovine, si souvent attaquée en ce moment, puisse continuer à communiquer sur ses bienfaits. Je souhaite que le grand public prenne conscience des services que rend notre élevage à la société tant sur le plan de la vitalité des territoires, de l'environnement, du patrimoine culturel et de l'économie de la France.

Comment voyez-vous votre mandature ?
Mon premier objectif est de faire en sorte que tous les présidents de concours travaillent ensemble. Nous avons tous le même objectif. Nous sommes de petites organisations et nous avons besoins des uns et des autres. J'en profite pour faire un appel aux bonnes volontés, nous avons tous besoin de bénévoles pour la réussite de nos manifestations. D'autre part, j'ai la volonté d'associer tous les acteurs locaux de terrain dans nos organisations. Nous devons élargir les organisateurs. Les commerçants doivent être partie prenante. Ces journées sont l'occasion de redynamiser les bourgs et les campagnes. Nous devons mettre en commun toutes les bonnes volontés qui se font de plus en plus rare. Je sens du collectif se perd de plus en plus.

Vous êtes déjà l'organisateur de la finale régionale des concours d'animaux de boucherie qui se déroule à Pâques. Vous organisez avec le syndicat charolais une nouvelle manifestation les 23 et 24 novembre prochain, pourquoi ?
En ce qui concerne le concours d'animaux de boucherie qui se déroulera le samedi 24 novembre sous la halle de la ville de Forges- les-Eaux, cela vient d'une demande des éleveurs et de l'aval. En effet, il n'y avait pas de concours avant Noël alors qu'il y une demande de la part des consommateurs pour les fêtes de ce type de bêtes. Les animaux présents seront donc proposés sur les étals des boucheries pour les fêtes de fin d'année. D'autre part, il existait déjà le concours interrégional charolais reconnu par le herd book. Nous avons regroupé les deux manifestations avec Sébastien Quibeuf, président du syndicat Charolais de Seine-Maritime, pour en faire une manifestation d'envergure en ajoutant un marché de produits locaux. Nous espérons que le public viendra nombreux les deux jours. Une restauration sur place est possible. J'en profite pour remercier les partenaires qui nous ont fait confiance sans ces deux jours ne seraient pas possible.

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