Littoral Normand : un nouveau siège pour une meilleure assise
À l'issue de son assemblée générale qui s'est tenue le 25 juin en un lieu historique (Musée D Day), Littoral Normand a inauguré, en présence de Clotilde Eudier (vice-présidente de la Région Normandie) son nouveau siège social de Bretteville-sur-Odon (Calvados). Une meilleure assise pour mener à bien son projet 1826 et des ambitions réaffirmées.
À l'issue de son assemblée générale qui s'est tenue le 25 juin en un lieu historique (Musée D Day), Littoral Normand a inauguré, en présence de Clotilde Eudier (vice-présidente de la Région Normandie) son nouveau siège social de Bretteville-sur-Odon (Calvados). Une meilleure assise pour mener à bien son projet 1826 et des ambitions réaffirmées.
Thierry Hulmer (président de Littoral Normand) n'est pas encore à la retraite mais partage avec Frédéric David (président délégué) ce même souci du renouvellement des générations au sein même du conseil d'administration. "Aller repérer des jeunes et des moins jeunes, capter de nouvelles ressources", ont-ils réaffirmé avec insistance. En d'autres termes, Littoral Normand (déjà leader dans certains domaines) ne cache pas ses ambitions. Malgré une baisse structurelle du nombre d'adhérents, les nouvelles activités sont à l'équilibre et d'autres en gestation.
Une marche en avant qui suppose une dose de restructuration, à l'instar de ce qui se passe dans les Hauts-de-France et en Bretagne, mais en veillant à ce que l'intérêt collectif prime sur les intérêts individuels. Et Thierry Hulmer de citer en exemple "Pilot'Elevage. 20 000 abonnés et un équilibre trouvé avec les Chambres d'agriculture". Autre sujet évoqué : une réflexion stratégique à l'échelon du Grand Ouest sur la race normande. "Il faut mettre les égos de côté. Je pousse le vœu que l'ensemble des acteurs puisse trouver un compromis gagnant-gagnant. Nous n'avons pas les moyens de la dispersion. Nous avons besoin de pas en avant et de petits pas de côté".
Projet 1826 dans 700 jours
En interne, Littoral Normand poursuit son projet 1826 à échéances dans 700 jours. Des ambitions réaffirmées autour de quatre axes stratégiques :
- renouvellement et évolution de la gouvernance ;
- nouvelle offre de services, contrôle de performance et conseil en 2027 ;
- évolution du rôle de conseiller et de l'organisation des prestations ;
- montée en puissance du service vers les clients des clients (tiers de confiance, B to B, plan de filière).
In fine et dans le cadre de Seenergi (un bout de Littoral Normand), les objectifs sont "d'alléger le travail des agriculteurs, renforcer la performance et la résilience, transformer les données en valeur, moderniser les métiers et attirer les nouvelles générations". Cela passe aussi par de l'innovation : "stratégie et développement des exploitations, transitions environnementale et climatique, travail sur le management et l'attractivité, le pilotage économique et la performance, les données et la génétique". Un point de vigilance cependant. "On a tous augmenté nos CA et nos EBE mais aussi nos charges d'investissements donc pas plus de revenu", a insisté Thierry Hulmer dans son rapport d'orientation. Vigilance aussi sur le sanitaire et de prévenir : "on n'est pas tous vétérinaires". Une allusion aux anti-vacc !•