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« Les œufs de la Vallée de la Seine » signent un ultime contrat en bio avec Cocorette.

François Roussel est l’un des derniers éleveurs à avoir pu contractualiser sa production d’œufs bio avec Cocorette.

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Samedi 23 janvier, lors de l’inauguration.
© D. R.

Le groupe d’envergure européenne s’est spécialisé dans la production d’œufs dits alternatifs (bio, plein air et label rouge) mais aujourd’hui, Cocorette ne propose plus de contrats en œufs bio. « Le marché arrive à saturation. La société recherche maintenant des élevages en Label rouge », explique le jeune homme qui vient d’inaugurer son poulailler le samedi 23 janvier à Arelaune en Seine. La famille Roussel, dont l’exploitation est située à Anveville, est bien connue pour son élevage Salers qui a participé à de nombreux concours.

Sur le corps de ferme d’Arelaune

Aujourd’hui les deux frères, Maxime et François sont en Earl pour l’atelier allaitant et François vient de s’installer en individuel sur un second corps de ferme situé à Arelaune-en-Seine.

« A l’école, j’avais fait un stage dans un élevage de poules pondeuses et cela m’avait bien plu. Ensuite j’ai travaillé à mi-temps sur la ferme familiale et en mécanique agricole. Puis j’ai eu envie de m’installer. Il restait encore un peu de place chez Cocorette pour produire des œufs bio », explique François dont le projet a germé en fin 2019. Le premier lot est arrivé le 28 janvier. Les 12 000 poules âgées de 17 semaines sont réparties en quatre lots de 3 000 sur 4,8 hectares. Chaque lot bénéficie d’un terrain extérieur grillagé de 1,2 hectare. Un jardin d’hiver a également été prévu en cas de grippe aviaire.

« Les œufs de la Vallée de Seine » ont un contrat de 10 ans avec Cocorette qui viendra chercher les œufs trois fois par semaine, direction le centre de conditionnement de Doullens, capable de traiter 140 000 œufs par heure. Parallèlement, le jeune éleveur a investi dans une calibreuse pour pouvoir commercialiser également en vente directe auprès des GMS, épiceries et restaurants.

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