Aller au contenu principal

Les Etablissements Lepicard fêtent leurs 150 ans et rendent hommage à leur 3000 clients.

La culture du relationnel, marque de fabrique des Etablissements Lepicard, était au centre de l'événement.

Aujourd'hui à la direction des établissements Lepicard, Sylvain Lepicard explique la pérennité de l'entreprise par une culture du relationnel très forte : « Nos valeurs n'ont jamais changé : la confiance, la transparence, le respect et la proximité. L'humain est au coeur de nos préoccupations et pour nos 150 ans nous rendons hommage à nos 3 000 clients ».
Aujourd'hui, le collecteur de grains traite plus de 500 000 tonnes tous les ans, sur sept départements (Calvados, Eure, Oise, Orne, Seine-Maritime, Somme et Val d'Oise) et embauche 180 collaborateurs.
En 1868, Charles-Delphin et Constantine Léonard tiennent une épicerie- graineterie. Les fermiers des alentours viennent y chercher leurs grains : blé, avoine, seigle, betterave, lin...
En 1881, Charles-Delphin décède et pour l'épauler, Constantine embauche Gaston Dusauls. Il se mariera quelques années plus tard avec Louise Léonard, la petite-fille de sa patronne et poursuivra le développement de l'entreprise. L'activité est commerciale mais elle ira plus loin avec le développement technique à destination des agriculteurs.
En 1933, la fille de Gaston et Louise, Simonne, épouse Charles Lepicard, un fils d'agriculteur du canton. Il s'associe avec son beau-père en 1934 et l'activité se développe. Un nouveau magasin voit le jour, là où se trouve le siège social aujourd'hui.En 1955. Le fils de Simonne et Charles, Philippe, rentre dans l'entreprise à l'âge de 18 ans. C'est un homme de terrain attaché au relationnel. Gaston Desauls décède en septembre 1965 et ne verra pas la transformation de la graineterie en entreprise familiale à dimension régionale.
L'année 1970 voit revenir Alain, le frère de Philippe, dans l'entreprise qui devient dans le même temps une SA. Le premier silo vertical avec séchoir est construit à Yerville en 1972.

Les hommes au coeur des préoccupations
En 1986, les premiers champs d'essais se mettent en place. Aujourd'hui, les champs d'essais couvrent plus de 2500 micro-parcelles en Haute et Basse-Normandie. En 1998, le développement géographique se poursuit avec de nouvelles implantations. La société embauche des cadres pour les secteurs clés : la partie commerciale, exploitation, administrative et financière.
En 2000, le silo de Yerville doit fermer à cause de l'urbanisation de la commune. Un nouveau silo sera construit à l'extérieur de la ville. Quelques mois plus tard, Philippe Lepicard décède d'une longue maladie.
« Avec ma formation en marketing, rentrer dans l'entreprise n'était pas une évidence. Je suis venu travailler pour voir et je suis resté. Je me considère seulement comme un transmetteur qui doit assurer la pérennité de cette société familiale », explique Sylvain Lepicard qui espère voir la 7e génération lui succéder.
2017 a été une année importante en matière d'investissements : le rachat d'Agri Phyto et de Normandie Trade. L'ouverture de deux dépôts à Conches-en-Ouche et Feuquières. « Nous avons beaucoup investi depuis six ans et tout a été stratégiquement gagnant. Mais notre souhait est de rester une PME familiale et indépendante, de bonne taille, nous permettant d'être une entreprise souple, sérieuse et rigoureuse où le relationnel reste au coeur de nos préoccupations ».

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Principales mesures de la loi de finances 2026 : quels impacts ?

Comme chaque année, la loi de finances comporte son lot de mesures générales relatives à l'impôt sur le revenu (IR), qui…

Plus de la moitié du cheptel normand est abattue hors région.
Viande bovine : la Normandie face aux mutations de la filière

Au Sia 2026, les allées réservées aux bovins étaient plus vides que jamais. Entre épidémies à répétition (MHE, FCO, DNC), la…

Jérémie Fleury, président de la Cuma du Bosmelet : « le fissurateur fait le boulot des vers de terre. Peut-être que dans dix ans, lorsqu’on aura retrouvé une population de vers de terre suffisante, on ne s’en servira plus. C’est notre but. Mais pour le moment, on ne peut pas faire sans. »
Casser les semelles de travail : fissurateur ou décompacteur ?

L’attention accrue portée à la structuration des sols conduit de nombreux agriculteurs à s’intéresser au fissurateur. Celui-ci…

En agriculture conventionnelle, rechercher l'autonomie alimentaire n'est pas toujours payant.
La culture du méteil en grains pas toujours rentable

Selon une étude réalisée au Ciirpo (Centre interrégional d'information et de recherche en production ovine), sur le site du…

Les ovalies.
Les Ovalies, un tournoi de rugby universitaire unique en Europe

La 31e édition des Ovalies va se dérouler les 8 et 9 mai prochains au stade Marcel-Communeau de Beauvais (Oise). L'…

Paul-Henry Langlois : « je ne suis pas stressé de nature. Quand je me lève le matin,  je me dis que je fais le plus beau métier du monde ».
Rencontre avec le nouveau président de JA Normandie

Paul-Henry Langlois vient de succéder à Emmanuel Roch à la présidence de JA Normandie. De la ferme du Château à Chavigny-…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole