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L’aliment complet “idéal” pour les agneaux de bergerie

  

Les agneaux adaptent leur consommation d’aliment selon sa valeur en énergie.
© CIIRPO

Les valeurs alimentaires optimums d’un aliment complet pour la finition d’agneaux de bergerie sevrés sont aujourd’hui bien connues. Les grandes règles sont les suivantes. D’une part, sa valeur énergétique est de l’ordre de 0,9 unité fourragère viande (UFV) par kilogramme brut. Elle peut être plus faible (entre 0,85 et 0,9 UFV par exemple) mais, dans ce cas, les quantités de granulés nécessaires sont majorées. Car les agneaux régulent leur consommation quotidienne sur l’énergie contenue dans l’aliment. En conséquence, à même taux de protéines, l’aliment le plus intéressant est celui dont l’UFV est la moins chère.

Se baser sur les PDI et non la MAT

D’autre part, un taux de 100 g de protéines digestives intestinales (PDI) par kilogramme brut correspond au potentiel de croissance actuel des agneaux. Se baser sur la teneur en matière azotée totales (MAT) est insuffisant. En effet, elle ne reflète pas la valorisation réelle de l’aliment par les agneaux qui sont des ruminants et non des monogastriques. Ces indications ne figurent généralement pas sur le bon de livraison. Il suffit de les demander à votre distributeur.
Enfin, les minéraux et vitamines sont ajoutés pour équilibrer les apports et les besoins. L’incorporation de chlorure d’ammonium supprime les lithiases urinaires (non autorisée en agriculture biologique). Pour une même race, la consommation en concentré d’un agneau peut varier de 40 à 110, voire 120 kg selon les quantités de lait qu’il a bu, soit un écart d’environ 35 euros. •
 

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