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La Msa Haute-Normandie  prépare ses prochaines élections.

La MSA compte sur ses élus pour faire la promotion des prochaines élections 2020.

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Grégoire Petit, président de la MSA et Chantal Pineau directrice générale.
© Msa

Janvier 2020, ce sont les prochaines élections de la MSA. Pour le président Grégoire Petit il est temps de mobiliser les élus et les adhérents pour un taux de participation le plus élevé possible dans les cantons.« Il faut voter le plus largement possible pour défendre notre régime de protection sociale » a-t-il déclaré lors de l’assemblée générale de la MSA Haute Normandie le 23 mai à Val-de-Reuil.Constituant un réseau de proximité, le rôle des élus a été rappelé. Leur connaissance du monde rural et leur rôle de relai impulse une dynamique de territoire. L’animation et la participation à la mise en œuvre d’actions sur le terrain font partie de leurs missions. En 2018, 132 actions ont été déployées en Haute Normandie dont 55 à l’initiative des élus, dans les domaines de l’enfance et la jeunesse, à destination des seniors et des entreprises, à la prévention santé ou à l’animation du réseau des élus et l’information sociale. Des conférences à thèmes, des actions en faveur de la prévention des risques professionnels (risques à la ferme, document unique, engins de levage, mal de dos…), des journées d’information sur des problématiques liées à la société (coup de main en agriculture par exemple) ont été organisées.

 

Rester ancrée sur tous les territoires

Une des grandes orientations du plan stratégique « Ambition 2025 » est de rester très présent sur le terrain et de trouver sa place dans les annonces du président de la République en faveur des territoires ruraux. « La MSA doit rester sur les territoires et être reconnue par les Pouvoirs Publics comme un opérateur de protection publique » explique la directrice Chantal Pineau.La MSA est le seul organisme de protection sociale présent sur les zones rurales qui souvent se sentent oubliées. Pour remédier à cet éloignement, elle travaille avec les maisons de service au public (MSAP). « Nous voulons nous impliquer beaucoup plus dans les MSAP. Notre objectif est d’avoir des maisons vraiment portées par la MSA pour aider les ressortissants agricoles et non agricoles. Dès 2019, nous ouvrirons des MSAP by MSA. Pour commencer, une dans l’Eure et une en Seine Maritime » a précisé Grégoire Petit.Le président a remercié Christelle Jamot, directrice déléguée à la caisse centrale, venue présenter l’actualité de la protection sociale agricole. La prochaine mandature verra la mise en œuvre de la réforme des retraites. « La MSA est favorable à la mise en place d’un système universel mais plaide pour le maintien d’une pluralité d’opérateurs, gage de sécurité et de préservation des spécificités. Nous sommes très attentifs aux travaux du Haut-Commissariat à la réforme des retraites car nous sommes profondément opposés à la mise en place d’une caisse nationale retraite qui viendrait se substituer aux régimes existants. Cela viendrait remettre en cause le guichet unique et la simplification administrative rendue aux adhérents. Les prochaines réformes sociales ne doivent pas remettre en question le modèle MSA » précise Christelle Jamot.« C’est notre dernière assemblée générale avant les prochaines élections » a annoncé Grégoire Petit qui a insisté sur l’importance d’avoir des candidats engagés. Une petite pièce de théâtre a d’ailleurs été présentée à l’assemblée. Douze élus ont écrit et joué « La MSA hier, aujourd’hui et demain », aidés par un metteur en scène professionnel. Cette représentation explique avec humour le sens de l’engagement. Elle sera également présentée aux salariés afin qu’ils appréhendent mieux le rôle des élus.

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