Aller au contenu principal

La France, faible consommatrice d'antibiotiques en élevage bovin et porcin

Rapportée au cheptel, la France a « consommé » peu d'antibiotiques en élevage par rapport à ses voisins européens entre 2011 et 2014.

file-alt-64966
Source: Eurostats et Sixth ESVAC Report
© Infographie Réussir

Les cheptels de bovins et de porcins donnent en effet une image assez représentative de « la puissance » de la production animale d'un pays et « sont ceux sur lesquels les interventions vétérinaires sont les plus nombreuses », selon le Centre d'expertise européen de l'emploi et de la qualification des auxiliaires vétérinaires. La France a également diminué ses ventes d'antibiotiques durant la même période, même si, comme le constatait un rapport du Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER), une légère hausse des ventes a pu être observée en 2014 en lien avec l'arrêt de certaines molécules (effet de stockage). En Pologne, dont l'élevage commence à prendre une place croissante dans les échanges européens, les ventes, signe de la consommation, restent encore à un bas niveau, du moins selon les chiffres 2014. Par contre, l'Espagne apparaît comme une grande consommatrice d'antibiotiques, avec une hausse régulière chaque année de 2011 à 2014. Le Royaume-Uni suivrait la même tendance que l'Espagne, dans des proportions moindres. Par contre, les Pays-Bas présentent, comme la France, une baisse régulière des ventes d'antibiotiques, tout comme la Belgique. Au Portugal, les ventes resteraient globalement stables.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Eau/irrigation : en finir avec les mythes

La revue Agriculture et Eau, fondée par Gil Rivière-Wekstein, a présenté, à l'assemblée générale des Irrigants de France, un…

L'accord signé prévoit le versement d'une somme de 1 000 euros par an, et par équivalent pylône pour les lignes 400 kV et de 375 euros par an pour les lignes 225 kV.
Quand la mobilisation syndicale et professionnelle porte ses fruits

Un accord national vient d'être signé entre la FNSEA, RTE et Chambres d'agriculture France. Ce dispositif inédit, négocié d…

Octobre rose : le monde agricole se mobilise aussi

Ce mois est aussi celui d'Octobre rose. Les initiatives se multiplient sur le terrain et le monde agricole n'est pas en reste,…

Fiona Carré a fait le choix de transformer elle-même le lait de ses brebis. Dans son atelier de transformation, elle produit des yaourts, des fromages frais et affinés. La lacaune est la race de brebis laitière la plus productive.
Ovins lait : le pari de la transformation à la ferme

Installée depuis 2023 dans les Ardennes, Fiona Carré a fait le choix de transformer elle-même le lait de ses brebis. Après un…

Sept ans après la reprise de la première structure, Estelle Lesage incarne la troisième génération à la tête de l'exploitation familiale.
Une installation au féminin dans l'Eure

Estelle Lesage, agricultrice dans le département de l'Eure, nous a ouvert les portes de son exploitation. Elle revient sur son…

Pour les exploitants agricoles, le mandat de protection future permet d'anticiper une éventuelle incapacité et d'assurer la continuité de l'exploitation tout en protégeant le patrimoine et la famille de l'exploitant.
Mandat de protection future : un outil simple pour protéger son exploitation et sa famille

En cas d'accident ou de maladie, la continuité de l'exploitation est un véritable enjeu, en particulier pour les exploitants…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole