Aller au contenu principal

FCO sérotype 3 : vaccinez pour protéger vos troupeaux !

La propagation du virus de la FCO sérotype 3 se poursuit et entraîne l’entrée en zone régulée de nombreux élevages de la Seine-Maritime et de l'Eure.

Les témoignages des éleveurs et des vétérinaires, néerlandais, belges et dorénavant du Nord de la France font état d’une forte morbidité et d’une forte mortalité suite à l’atteinte des troupeaux, en particulier ovins, par le virus sérotype 3 de la FCO. C’est pourquoi, il est primordial de pouvoir utiliser l’outil vaccinal pour préserver vos élevages.
Le seul objectif est de protéger les troupeaux face à un virus particulièrement pénalisant pour les ruminants.

La Vaccination : meilleur moyen de prévention face à l’avancée de la FCO

Vacciner dès que possible :
- réservation des doses auprès de votre vétérinaire sanitaire ;
- vaccin mis à disposition gratuitement par l’État ;
- vaccination effectuée par l’éleveur s’il le souhaite ;
- indication de la prescription de la vaccination dans le bilan sanitaire d’élevage par le vétérinaire sanitaire et dans le carnet sanitaire.

Deux vaccins disposent d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) en France : 
- Bluevac 3 (bovins et ovins) : 2 injections pour la primo-
vaccination ;
- Bultavo 3 (ovins uniquement) : 1 injection pour la primo-vaccination.
Pour ces deux vaccins, l’immunité commence 3 semaines après la primo-vaccination.
Cette vaccination est volontaire.
Il est encore temps de vacciner pour protéger les cheptels, la maladie n’est pas encore dans notre département.

Témoignage d’éleveur : Pourquoi vais-je vacciner mon cheptel ?

Benoît Jullien, éleveur d’ovins à Martigny : « Je vais vacciner car je ne veux pas prendre le risque d’avoir la maladie dans mon élevage. Vacciner, c’est pour moi aussi un acte de solidarité avec tous les éleveurs. Face à la FCO, l’action collective de vacciner a tout son sens. »

Le but de la vaccination est de réduire l’expression des signes cliniques et de prévenir la mortalité au sein des élevages.
- Désinsectiser régulièrement vos animaux : intérêt vis-à-vis des Culicoïdes mais aussi de tous les autres insectes piqueurs (mouches, stomoxes, taons).
- Surveiller vos animaux matin et soir : état général, comportement alimentaire, hydratation, production… Si vous le pouvez : rentrer les animaux la nuit, où l’activité vectorielle est maximale. Dès les premiers signes, contacter rapidement votre vétérinaire pour soigner les animaux et faire réaliser les prélèvements nécessaires. Limiter et sécuriser les mouvements d’animaux depuis la zone régulée pour limiter la propagation (désinsectisation des moyens de transport).•

 

Quand suspecter la FCO ?

Tout signe clinique suspect doit être signalé à votre vétérinaire sanitaire.

Voici quelques exemples devant attirer votre vigilance.
Votre vétérinaire jugera de la pertinence de la suspicion et effectuera alors les prélèvements nécessaires à une éventuelle confirmation.
La visite vétérinaire, les prélèvements et les analyses nécessaires sur les trois premiers animaux sont pris en charge directement par l’État.•

Pour toutes informations complémentaires, contactez votre vétérinaire sanitaire.
GDMA : 02 35 60 61 60/info@gdma76.fr
DDPP 76 : 02 32 81 82 32

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Principales mesures de la loi de finances 2026 : quels impacts ?

Comme chaque année, la loi de finances comporte son lot de mesures générales relatives à l'impôt sur le revenu (IR), qui…

Plus de la moitié du cheptel normand est abattue hors région.
Viande bovine : la Normandie face aux mutations de la filière

Au Sia 2026, les allées réservées aux bovins étaient plus vides que jamais. Entre épidémies à répétition (MHE, FCO, DNC), la…

Jérémie Fleury, président de la Cuma du Bosmelet : « le fissurateur fait le boulot des vers de terre. Peut-être que dans dix ans, lorsqu’on aura retrouvé une population de vers de terre suffisante, on ne s’en servira plus. C’est notre but. Mais pour le moment, on ne peut pas faire sans. »
Casser les semelles de travail : fissurateur ou décompacteur ?

L’attention accrue portée à la structuration des sols conduit de nombreux agriculteurs à s’intéresser au fissurateur. Celui-ci…

En agriculture conventionnelle, rechercher l'autonomie alimentaire n'est pas toujours payant.
La culture du méteil en grains pas toujours rentable

Selon une étude réalisée au Ciirpo (Centre interrégional d'information et de recherche en production ovine), sur le site du…

Les ovalies.
Les Ovalies, un tournoi de rugby universitaire unique en Europe

La 31e édition des Ovalies va se dérouler les 8 et 9 mai prochains au stade Marcel-Communeau de Beauvais (Oise). L'…

Paul-Henry Langlois : « je ne suis pas stressé de nature. Quand je me lève le matin,  je me dis que je fais le plus beau métier du monde ».
Rencontre avec le nouveau président de JA Normandie

Paul-Henry Langlois vient de succéder à Emmanuel Roch à la présidence de JA Normandie. De la ferme du Château à Chavigny-…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole