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Des partenariats sans risque juridique

Sans contrepartie économique, on ne prend aucun risque juridique.
Sans contrepartie économique, on ne prend aucun risque juridique.
© CIIRPO

La majorité des partenariats entre éleveurs ovins et céréaliers pour le pâturage des couverts végétaux par exemple fonctionne avec des contrats oraux.

Des exemples de contrats écrits pour toutes les situations

Un guide pratique* vient de paraître sur les écueils dans lesquels il ne faut pas tomber sous peine d'être hors la loi. Plusieurs types de partenariats, écrits ou non, ne comportent aucun risque juridique. La mise à disposition gratuite des parcelles, sans contrepartie, est l'un d'entre eux. La prise en pension par le céréalier avec rémunération est également parfaitement légale. Le céréalier a alors en charge la responsabilité des animaux et doit détenir un numéro d'élevage. Ce dernier peut également payer une prestation de service à l'éleveur. En revanche, l'inverse est interdit par la loi si le céréalier est locataire. En effet, le fait que l'éleveur verse une contrepartie au céréalier peut être qualifié de sous-location.•

 

* Guide réalisé dans le cadre du projet Inter-Agit+ piloté par la Chambre d'agriculture de la Dordogne et financé par le Casdar.

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