Aller au contenu principal

Santé animale
Des analyses de crottes pour traquer la petite douve

Les conditions climatiques de ces derniers mois sont de nature à favoriser le développement de petites douves, à savoir un été sec suivi de pluies automnales.

Les conditions climatiques sont favorables au développement de la petite douve.
© Ciirpo

En effet, la petite douve passe par deux hôtes intermédiaires pour se développer. Le premier est un escargot de zone sèche dans lequel il se produit une multiplication importante des larves. Le second est la fourmi qui va diffuser les derniers stades larvaires sur les pâtures. Les animaux au pâturage se contaminent en été et en début d’automne. Les petites douves adultes s’accumulent alors dans leurs canaux biliaires du foie.

Seule une partie des parasites est éliminée

Les résultats de coproscopies sont assez fiables. Il suffit pour cela de réaliser des prélèvements individuels sur trois ou quatre brebis sur un lot de 70 à 100. En effet, le mélange des crottes de plusieurs brebis peut fausser l’interprétation des résultats. Il faut enfin savoir qu’un traitement précoce contre la petite douve n’exclue pas de retrouver ces mêmes brebis infestées en cette fin d’année. En effet, les traitements antiparasitaires n’éliminent pas les stades larvaires. Autrement dit, seule une partie des parasites est alors détruite et on ne peut pas exclure de nouvelles contaminations.  Pour en savoir plus, demandez conseil à votre vétérinaire ou à votre technicien pour interpréter le rapport d’analyse (la petite douve est appelée Dicrocoelium Lanceolatum). Vous pouvez également consulter la fiche technique « réaliser un prélèvement de crottes » sur le site de l’Idele et Inn’ovin. •
 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Principales mesures de la loi de finances 2026 : quels impacts ?

Comme chaque année, la loi de finances comporte son lot de mesures générales relatives à l'impôt sur le revenu (IR), qui…

Plus de la moitié du cheptel normand est abattue hors région.
Viande bovine : la Normandie face aux mutations de la filière

Au Sia 2026, les allées réservées aux bovins étaient plus vides que jamais. Entre épidémies à répétition (MHE, FCO, DNC), la…

Jérémie Fleury, président de la Cuma du Bosmelet : « le fissurateur fait le boulot des vers de terre. Peut-être que dans dix ans, lorsqu’on aura retrouvé une population de vers de terre suffisante, on ne s’en servira plus. C’est notre but. Mais pour le moment, on ne peut pas faire sans. »
Casser les semelles de travail : fissurateur ou décompacteur ?

L’attention accrue portée à la structuration des sols conduit de nombreux agriculteurs à s’intéresser au fissurateur. Celui-ci…

En agriculture conventionnelle, rechercher l'autonomie alimentaire n'est pas toujours payant.
La culture du méteil en grains pas toujours rentable

Selon une étude réalisée au Ciirpo (Centre interrégional d'information et de recherche en production ovine), sur le site du…

Les ovalies.
Les Ovalies, un tournoi de rugby universitaire unique en Europe

La 31e édition des Ovalies va se dérouler les 8 et 9 mai prochains au stade Marcel-Communeau de Beauvais (Oise). L'…

Paul-Henry Langlois : « je ne suis pas stressé de nature. Quand je me lève le matin,  je me dis que je fais le plus beau métier du monde ».
Rencontre avec le nouveau président de JA Normandie

Paul-Henry Langlois vient de succéder à Emmanuel Roch à la présidence de JA Normandie. De la ferme du Château à Chavigny-…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole