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Défendre la place de l'agriculture dans la Réserve naturelle

Le Groupement des exploitants prairies alluvionnaires de l'estuaire de la Seine, plus connu sous l'acronyme Gepaes, a tenu son assemblée générale à Saint-Vigor-d'Ymonville le 10 février.

Une étude en cours déterminera le sort de la fertilisation sur les marais de Cressenval et du Hode.
Une étude en cours déterminera le sort de la fertilisation sur les marais de Cressenval et du Hode.
© Simon Huet

C'est cette fois dans la salle de la mairie de Saint-Vigor-d'Ymonville que les adhérents du Gepaes se sont retrouvés pour leur assemblée générale. Comme chaque année, tous les acteurs de la réserve étaient présents et notamment la Maison de l'estuaire, la Dreal, les associations de chasse, Haropa Port ou encore la Chambre d'agriculture. Guilène Duboc, la présidente, a rappelé l'activité du groupement pour l'année 2025. Outre les multiples réunions avec les acteurs locaux de la Réserve naturelle, le Gepaes a aussi rencontré la nouvelle sous-préfète de Havre durant l'été. « Ces rencontres sont importantes car elles nous permettent d'exposer les problématiques agricoles et de révéler à la représentante de l'État, les aberrations auxquelles nous sommes confrontées », explique la présidente du Gepaes.

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