Casser les semelles de travail : fissurateur ou décompacteur ?
L’attention accrue portée à la structuration des sols conduit de nombreux agriculteurs à s’intéresser au fissurateur. Celui-ci casse la semelle de labour sans bouleverser les horizons. La Cuma du Bosmelet en utilise un depuis deux ans, mais a aussi fait le choix de s’équiper d’un décompacteur. Explications.
L’attention accrue portée à la structuration des sols conduit de nombreux agriculteurs à s’intéresser au fissurateur. Celui-ci casse la semelle de labour sans bouleverser les horizons. La Cuma du Bosmelet en utilise un depuis deux ans, mais a aussi fait le choix de s’équiper d’un décompacteur. Explications.
On le sait, un sol bien structuré assure une bonne circulation de l’eau, favorise l’enracinement et la vie du sol. Travailler la structure du sol en cassant les semelles de travail est donc un sujet à considérer dans les sols compactés. Alors : fissurateur ou décompacteur ? La Cuma du Bosmelet, à Saint-Denis-sur-Scie, n’a pas vraiment choisi : elle s’est équipée des deux outils.
Mais c’est néanmoins le fissurateur qui a été son premier choix : un fissurateur Actisol, version 5 mètres, acquis en 2024. Et il s’avère satisfaisant. « Notre objectif était de travailler en profondeur sans bouleverser les horizons du sol, explique Jérémie Fleury, président de la Cuma. C’était surtout pour le lin – car on fait quand même beaucoup moins de labours qu’avant – et pour la pomme de terre. Et nous avions un souci de compaction, qui se détectait au pénétromètre. »