Aller au contenu principal

Aides ovines : derniers jours pour faire sa déclaration Pac

La date limite pour effectuer la demande d'aides ovines 2022 approche, vous avez jusqu'au 31 janvier prochain pour la réaliser en ligne.

file-alt-63173
© L.A.

Les éleveurs ovins détenant un minimum de 50 brebis éligibles, peuvent avoir accès à l'aide de base, s'ils respectent les conditions d'éligibilités :

- maintenir l'effectif engagé sur l'exploitation pendant toute la période de détention obligatoire (PDO) de 100 jours. Cette période s'étend du 1er février au 11 mai prochain inclus ;

- respecter un ratio de productivité minimum de 0,5 agneau vendu en 2021/effectif de brebis présentes sur l'exploitation au 1er janvier 2021. Les agneaux doivent être nés sur l'exploitation ; et être enregistrés à l'établissement départemental d'élevage (EDE).

Un animal éligible à l'aide ovine est une femelle de l'espèce ovine, correctement localisée et identifiée, qui, au plus tard le 11 mai 2022, a mis bas au moins une fois ou est âgée au moins d'un an, et a été maintenue pendant toute la PDO.

Les éleveurs qui respecteront ces critères toucheront une aide de base/brebis, le montant exact de cette aide sera connu en décembre 2022, au moment des premiers versements. À titre indicatif, il était de 21,90 euros/brebis en 2021. S'ajoutera à l'aide de base, une majoration automatique de 2 euros à la brebis pour les 500 premières brebis.

L'aide aux nouveaux producteurs

Une aide complémentaire ovine est versée aux nouveaux producteurs qui remplissent les deux conditions cumulées suivantes :

- bénéficier de l'aide ovine de base ;

- et répondre au critère de nouveau producteur au plus tard le 31 janvier 2022.

Les éleveurs à titre individuel sont dits "nouveaux producteurs" s'ils ont débuté une activité d'élevage ovin depuis moins de trois ans, soit entre le 1er février 2019 et le 31 janvier 2022. Les éleveurs en forme sociétaire sont dits "nouveaux producteurs" si tous les associés ont débuté une activité d'élevage ovin depuis moins de trois ans, soit entre le 1er février 2019 et le 31 janvier 2022.

Le remplacement des animaux

Il est possible de remplacer un animal éligible par un autre au cours de la période de détention obligatoire. L'animal doit être remplacé dans un délai de 10 jours calendaires et être inscrit dans le registre dans un délai de 3 jours calendaires. Ce remplacement doit être notifié à la DDTM dans les 10 jours ouvrés (jours à l'exception des samedis, dimanches et jours fériés) suivant le remplacement au moyen du bordereau de perte accessible sur TéléPac. Le remplacement des animaux éligibles engagés et sortis doit être fait par des agnelles éligibles nées et identifiées au plus tard le 31 décembre 2021, dans la limite de 20 % de l'effectif engagé. Tous les remplacements par des agnelles, qu'elles soient déjà présentes ou non sur l'exploitation au début de la période de détention obligatoire, doivent être notifiés. Si vous dépassez le délai de 10 jours ouvrés, les animaux concernés ne pourront pas bénéficier de l'aide ovine.

De même, en cas de perte entraînant une diminution de l'effectif, une déclaration doit être effectuée auprès de la DDTM dans les 10 jours ouvrés (jours à l'exception des samedis, dimanches et jours fériés) au moyen du bordereau de perte.Toute demande télédéclarée sur le site TéléPac entre le 1er et le 25 février prochain inclus fera l'objet d'une réduction du paiement égale à 1 % par jour ouvré (jours autres que les samedis, dimanches et jours fériés). Aucune demande ne pourra être déposée après le 25 février.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Eau/irrigation : en finir avec les mythes

La revue Agriculture et Eau, fondée par Gil Rivière-Wekstein, a présenté, à l'assemblée générale des Irrigants de France, un…

L'accord signé prévoit le versement d'une somme de 1 000 euros par an, et par équivalent pylône pour les lignes 400 kV et de 375 euros par an pour les lignes 225 kV.
Quand la mobilisation syndicale et professionnelle porte ses fruits

Un accord national vient d'être signé entre la FNSEA, RTE et Chambres d'agriculture France. Ce dispositif inédit, négocié d…

Octobre rose : le monde agricole se mobilise aussi

Ce mois est aussi celui d'Octobre rose. Les initiatives se multiplient sur le terrain et le monde agricole n'est pas en reste,…

Sept ans après la reprise de la première structure, Estelle Lesage incarne la troisième génération à la tête de l'exploitation familiale.
Une installation au féminin dans l'Eure

Estelle Lesage, agricultrice dans le département de l'Eure, nous a ouvert les portes de son exploitation. Elle revient sur son…

Sylviane Lefez, présidente de la CNA, et Catherine Faivre-Pierret, ancienne présidente de la CNA.
"ll faut lutter pour que les femmes aient toute leur place""

Présidente de la Commission nationale des agricultrices de la FNSEA, Sylviane Lefez est en première ligne pour défendre les…

Brûlures suite à la formation de gouttelettes sur le câble des sondes en post-thermonébulisation.
Comment gérer au stockage des tubercules ayant déjà germé dans les buttes ?

Les canicules ont impacté le grossissement des tubercules, voire limité la tubérisation pour les plantations les plus tardives…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole