Fiscalité : « Trouver un usage intensif du matériel qui soit cohérent »
Pour Olivier Josselin, responsable filières et références chez FDSEA Conseil dans la Marne, la stratégie d'investissement et d’amortissement doit être précédée d’une analyse de l’utilisation du tracteur adaptée à l'entreprise. Le raisonnement doit être économique.
Pour Olivier Josselin, responsable filières et références chez FDSEA Conseil dans la Marne, la stratégie d'investissement et d’amortissement doit être précédée d’une analyse de l’utilisation du tracteur adaptée à l'entreprise. Le raisonnement doit être économique.
Attention à ne pas surinvestir pour aller chercher un avantage fiscal à court terme. « Il faut avoir un raisonnement économique et saturer au maximum l’usage du matériel », observe Olivier Josselin. Pour le responsable filières et références chez FDSEA Conseil dans la Marne, « l’utilisation intensive optimale à viser pour un tracteur est de 1 000 heures par an ». Selon lui, « on peut y arriver dans des Cuma, des ETA ou des systèmes de production assez intensifs avec de l'élevage. Mais dans nos systèmes de grande culture, on en est loin ». Il constate : « quand on est à 500 heures, c’est bien ». Surinvestir dans du matériel qui va décoter dans le temps pour bénéficier de plus-value exonérée peut être un piège. L’économie sur l’impôt se paie en capital matériel. Il faut trouver un juste milieu.