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Unilasalle a son côté jardin.

Dans le cadre de leur cursus, des étudiants d'Unilasalle ont créé un jardin pour rendre le campus « comestible ».

Pour l'arrivée du printemps, 23 étudiants en 4e année agronomie et agro-industrie du campus de Rouen d'Unilasalle ont travaillé à la conception d'un jardin comestible sur le campus. Véritable laboratoire à ciel ouvert, l'expérience visait plusieurs objectifs : amener de la biodiversité sur les espaces verts, observer l'évolution de la qualité du sol, créer du lien social autour du lieu.

Pour conduire ce projet, ils ont été accompagnés par « les Cocottes urbaines », spécialistes de l'agriculture urbaine. « Les contraintes étaient de créer un jardin qui demande un minimum d'entretien, un minimum de budget, en tenant compte des caractéristiques du terrain », raconte Marlène Langliné, ingénieure aux Cocottes urbaines. L'opération « Rêvons un jardin comestible » s'est déroulée en deux temps. Lors de la première semaine, pour nourrir leur projet, les étudiants ont rencontré des intervenants et se sont rendus à la Paysagerie de Baons-le-Comte et ont vu le potager de l'entreprise Cojamet à Valliquerville.

 

Collaboration

La seconde semaine fut consacrée à la mise en oeuvre. Quatre équipes se sont réparties les 105 m2 de terrain situés à proximité de l'espace détente où les étudiants se retrouvent à l'extérieur. « On a ramené nos outils et nous nous sommes faits prêter ce qu'il nous manquait », explique Mathieu Bouet, l'un d'entre eux. De même, les matériaux proviennent essentiellement de « récup » et la plupart des plants et végétaux de dons. (lire encadré)

« Ici il y a une prairie fleurie, là il y a les aromates sur les palettes. Des oignons ont été plantés dans ce bac et sous le châssis, nous allons repiquer des salades et semer des radis. Aujourd'hui, avec Paul, nous terminons d'installer une pergola », commente l'étudiant eurois.

 

Partie agronomie

Non prévu initialement, les étudiants ont décidé de créer un îlot agronomique en semant des céréales qu'ils étudient en cours. « Des prélèvements du sol ont été effectués au premier jour et d'autres suivront qui seront analysés au labo de recherche pour observer l'aggradation du sol », explique Marlène Langliné.

Des arbres, des légumes, des fleurs, un épouvantail à moineau, une cabane à hérisson, la biodiversité s'est bel et bien installée sur le campus de Mont-Saint-Aignan. Les abeilles résidant dans les ruches installées tout près devraient y trouver leur bonheur. De rêve, le jardin comestible est devenu réalité. Les étudiants jardiniers partiront bientôt en stage. La relève pour l'entretien sera assurée par le club Univert de l'école dédié à l'art du jardinage, par les équipes pédagogiques et aussi beaucoup grâce au jardin par l'intelligence qui lui a été insufflée de prendre soin de lui à sa conception.

 

Pour en savoir plus sur l’économie de la fonctionnalité : https://www.ademe.fr/developpement-durable-territoires-voie-leconomie-fonctionnalite-cooperation

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