Aller au contenu principal

Une Saint-Marcou finalement sous le signe du beau temps

Grosse foire de la région, la Saint-Marcou à Yébleron a bénéficié cette année, d'un temps plus clément que l'année passée. La fréquentation fut à son comble le dimanche.

On scrutait le ciel samedi matin à l'ouverture de la foire à Yébleron. Celui-ci était couvert et on ne savait pas encore bien de quel côté le baromètre allait partir. Soixante-trois animaux de boucherie d'élevages régionaux attendaient  patiemment leur tour pour le concours prévu à 10 h. Un ring paillé avait été aménagé et c'est Didier Ledan, qui animait le concours.  Race après race, l'animateur a rappelé leur origine, la conformation attendue en termes de couleur et de robe pour les animaux, la spécificité de la viande, les taux de rendements, la prise de poids.  
Les non-initiés ont acquis des connaissances sur les races et parfois même, les éleveurs, public avisé, s'amusaient d'expressions qu'ils n'avaient encore jamais entendues. « on en apprend des choses, c'est vraiment bien, je me coucherai moins bête ce soir», dira une éleveuse.
Emmanuel Avenel, Jean-Pascal Prunier et Pierre Villier avaient la lourde tâche de juger les soixante-trois animaux présentés. En cas de doute sur la qualité de l'animal, les juges demandaient à le sortir du lot pour l'examiner « à 360 ° » .

Au fil de la matinée, des élus politiques sont venus saluer le travail des éleveurs. Parmi eux, la députée Estelle Grelier, fidèle des concours de la région de Fécamp et à ses racines paysannes, est venue en voisine. « Petite fille d'agriculteur, je connais très bien le monde agricole et y suis très attachée. Qu'il pleuve, vente ou neige je suis là», dira l'élue.

« La date de la Saint-Marcou est fixée par rapport au calendrier des fêtes de l'Ascension et de la Pentecôte», explique  Marcel Quesnel membre du comité d'organisation. « Outre la présentation de leur travail, les éleveurs ont l'opportunité de vendre leurs animaux à des acheteurs potentiels ». Ainsi le groupe AIM dont l'abattoir est en Ille-et-Vilaine se rend à tous les concours d'animaux de l'Ouest pour choisir les animaux commandés par leurs clients. Samedi le camion est reparti avec quinze bovins. D'autres animaux ont trouvé preneur plus près, chez des bouchers du département.

Des vieux Renault en vedette

Cette année dans la cour de la brocante, trente-huit tracteurs Renault ont été présentés dont plusieurs appartenant à un même collectionneur. Et une visiteuse de Boulogne-Billancourt en villégiature dans le secteur de se demander s'ils avaient aussi été fabriqués dans les usines de Boulogne. La réponse est non. Les tracteurs Renault ont commencé à être fabriqués au Mans en 1941 (source Wikipedia)

PIW43WMS_23.pdf (46.52 Ko)
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Les Prés d’Artemare à Saint-Vaast-Dieppedalle (22 juillet).
Concerts à la ferme : carton plein en Seine-Maritime

Près de 900 personnes sont venues assister aux cinq concerts à la ferme qui se sont tenus en Seine-Maritime du 20 au 24…

L'aide à l'achat d'engrais minéraux azotés simples va de 50 à 70 € la tonne. Épandage d'engrais azoté sur blé.
Plan engrais 2026 : l'aide est aujourd'hui disponible

Le dispositif d'urgence exceptionnel qui accompagne les exploitations agricoles face à la hausse des coûts des intrants liée…

Philippe Sellier, membre du bureau de la FNB et éleveur allaitant dans l'Eure, martèle, devant le directeur de l'abattoir, que Bigard, leader français des abatteurs, orchestre une baisse continue des prix qui in fine se retournera contre toute la filière.
Les éleveurs bovins dénoncent des baisses de prix injustifiées

Dès 4 heures du matin, mardi 28 juillet, près d'une centaine d'agriculteurs venus de tous les départements normands ont bloqué…

Adoption définitive de la loi d'urgence agricole le 21 juillet 2026. Pour la FNSEA, « cette loi constitue une véritable bouffée d'oxygène pour les exploitations agricoles ».
Adoption définitive de la loi d'urgence agricole

L'Assemblée nationale puis le Sénat ont définitivement adopté le projet de loi d'urgence agricole mardi 21 juillet au soir.…

Au printemps, David Léger composte la litière deux fois à 15 jours d'intervalle. Il l'épand ensuite, sans l'incorporer sur ses prairies temporaires.
Une litière en plaquette bois pour booster la vie du sol

À Esteville, les vaches de David Léger logent sur une litière mixte construite sur de la plaquette bois. Sans impact sur le…

Au 20 juillet, les prairies sont fortement touchées par la sécheresse. Les éleveurs s'inquiètent pour les fourrages à venir.
Sécheresse : mobilisation autour des fourrages

Face à la baisse des fourrages, les éleveurs s'inquiètent. Le réseau FDSEA-FRSEA de Normandie lance une enquête afin d…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole