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Pain d’épices haut de gamme et normands

De fabrication artisanale, Les Pains d’épices de Bertrand connaissent un énorme succès auprès des épiceries fines. Une cinquantaine de recettes, des plus traditionnelles aux plus audacieuses, permettent d’accompagner tous les types de mets des fêtes de fin d’année.

Nous avons à notre porte un fabricant artisanal qui est le seul au monde aujourd’hui à proposer une gamme de plus de 50 pains d’épices différents. Des pains d’épices sucrés et salés qui accompagneront nos repas de fête. À Octeville-sur-Mer, près du Havre, Les Pains d’épices de Bertrand sont dans la période la plus chargée de leur activité. Tous les jours près de 300 pains d’épices sortent du laboratoire pour être vendus aux particuliers dans la boutique d’Octeville, aux épiceries fines, aux traiteurs, aux fromagers et cavistes. Les clients sont normands, français et étrangers. Les Pains d’épices de Bertrand partent en Allemagne, en Espagne, au Portugal, aux États-Unis, en Suisse… Les épiceries fines sont de très gros clients. Il y a également la possibilité de commander sur la boutique en ligne. Primée producteur artisan de qualité par le Collège culinaire de France, l’entreprise familiale existe depuis 2017 à Octeville mais la transformation de pain d’épices a commencé en 2000.
C’est Bertrand Arzur qui a créé une grande partie des recettes. « Mon frère Bertrand était apiculteur et arboriculteur installé à Beuzeville, relate Christophe Arzur. Aidé de ses parents, il a commencé à fabriquer du pain d’épices qui a connu rapidement un très grand succès sur les marchés. Pour se démarquer il a imaginé des recettes gourmandes originales. En 2017, nous avons rejoint Bertrand avec mon épouse Tiphaine et avons créé la structure. Des investissements ont été réalisés pour proposer des produits hauts de gamme à destination de tout l’Hexagone et de l’étranger ».

Une recette simple avec des ingrédients de qualité

Pour faire un pain d’épices, il faut de la farine, du miel, du beurre, du sucre et des épices. Tous les ingrédients arrivent frais et sont produits en France. Il faut deux tonnes de miel tous les ans pour la production des pains. Tous les confits sont faits sur place.

Des associations originales et savoureuses

À partir de cette base de pains au miel traditionnels, de nombreuses recettes gourmandes ont été imaginées dans lesquelles on retrouve des ingrédients originaux qui se marient très bien avec les plats de fête : le pain d’épices à la châtaigne avec un velouté de potimarron et quelques morceaux de foie gras, le pain d’épices aux feuilles d’aneth avec un saumon fumé et une bonne crème fraîche de ferme, En entrée, avec le foie gras, le pain d’épices aux figues confites au miel est parfait mais Tiphaine et Christophe Arzur proposent également de tenter le pain d’épices au confit de poivron et piment d’Espelette ou le pain d’épices au confit d’échalotes, Côté des fruits de mer, le pain d’épices à la nacre de sel accompagne parfaitement un beau plateaux d’huîtres crues ou cuites, ou un carpaccio de coquilles Saint-Jacques. et le pain d’épices au safran est conseillé pour accompagner gambas, étrille, araignée et tourteau. En fin de repas, le petit normand, à base de calvados et de pomme, se marie avec un neufchâtel ou un pont-l’évêque chaud. Le pain d’épices à la cerise est quant à lui parfait avec une tomme de brebis, tandis que le pain d’épices aux feuilles de basilic subliment les petits fromages de chèvre frais. Le pain d’épices à la rose accompagne très bien une coupe de champagne, tandis qu’un pain d’épices aux grains de café, finira le repas avec une marmelade d’orange et un petit café. Et bien sûr le pain d’épices de Noël, uniquement fabriqué à cette période de l’année, que l’on déguste à n’importe quel moment pour le plaisir ou que l’on peut offrir pour faire plaisir. « Nous avons toujours la volonté de nous différencier avec des recettes intéressantes et créatives. Il est difficile de vendre certains pains d’épices sans expliquer l’association qu’il est possible de faire. Nous sommes là pour conseiller les clients à la boutique », conclut Tiphaine Arzur. •
 

 

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