Aller au contenu principal

Normandie paysage & végét'halle : carton plein pour la filière

Près de 700 professionnels se sont réunis à Caen pour la 20e édition du salon Normandie paysage & végét'halle. L'occasion de cultiver le lien entre les professionnels du secteur et d'échanger sur les enjeux de la filière.

Après une édition 2023 axée sur la transition écologique, cette nouvelle rencontre confirme l'élan de coopération dans la filière végétale normande. Et pour cause. « Ce salon est le rendez-vous incontournable des professionnels de la filière végétale  », a rappelé Viviane Bertout-Barbey (présidente de la commission filières au sein des Chambres d'agriculture de Normandie) lors de l'inauguration de sa 20e édition, jeudi 16 octobre, au parc des expositions de Caen.

Un peu d'histoire

C'est en 2005 que germent les prémices d'un salon régional dédié au végétal. Les enjeux liés à la transmission des pépinières, au changement climatique, ou encore à l'évolution de la demande sont autant de facteurs qui poussent les horticulteurs et pépiniéristes normands à mettre en valeur leurs métiers alors dans la tourmente. Appuyés par les Chambres d'agriculture de Normandie et l'institut du végétal Astredhor, les horticulteurs et pépiniéristes donnent vie à une première édition. Mais c'est en 2015 que l'événement s'affirme sous le nom de salon Normandie paysage et végét'halle. Depuis, la manifestation pose ses valises chaque année tantôt à Rouen, tantôt à Lisieux, et pour la première fois cette année à Caen. À noter qu'il s'adresse à l'ensemble des acteurs de la filière : professionnels de l'aménagement paysager, architectes, paysagistes, établissements de formations ou encore collectivités territoriales. « Au fil des ans, le salon est devenu un repère pour le secteur » a ajouté Viviane Bertout-Barbey, dont « l'objectif est de proposer des solutions concrètes et des innovations face aux enjeux climatiques, économiques, environnementaux et sociaux du secteur ».

Semer des graines pour l'avenir de la filière

Pour atteindre son objectif, le salon s'est articulé autour de cinq thématiques (production, services et solutions numériques, matériaux et fournitures, matériel et équipement, formation et emploi), pensées pour répondre aux besoins de chaque professionnel présent. Soucieuse des questions d'approvisionnement en circuit court, l'équipe organisatrice a porté une attention toute particulière cette année à la valorisation de représentants normands.

Plusieurs animations ont également rythmé la journée : une table ronde sur la gestion et la valorisation des déchets, des démonstrations de matériels et de nombreux exposants venus présenter les dernières nouveautés.

Sur l'espace des Chambres d'agriculture de Normandie, plusieurs activités autour des déchets verts et de la méthanisation, de l'innovation, du paillage de chanvre et du miscanthus ou encore de l'arboriculture ont été présentées tout au long de la journée. L'occasion pour les professionnels d'échanger entre eux sur les solutions d'avenir et les bonnes pratiques du secteur, favorisant ainsi les synergies.

Un engagement pour valoriser pépiniéristes et horticulteurs

Unique salon régional dédié aux professionnels de la filière du paysage et du végétal, l'événement est désormais organisé par l'Unep Normandie et les Chambres d'agriculture de Normandie, en partenariat avec la Fédération française du paysage (FFP), Verdir, Astredhor, Hortis et avec le soutien de la région Normandie. Ensemble, ces six structures travaillent sur le plan triennal horticole normand fixé par la Région Normandie. Ce plan vise notamment à valoriser la filière du végétal dans la région.•

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Les Prés d’Artemare à Saint-Vaast-Dieppedalle (22 juillet).
Concerts à la ferme : carton plein en Seine-Maritime

Près de 900 personnes sont venues assister aux cinq concerts à la ferme qui se sont tenus en Seine-Maritime du 20 au 24…

L'aide à l'achat d'engrais minéraux azotés simples va de 50 à 70 € la tonne. Épandage d'engrais azoté sur blé.
Plan engrais 2026 : l'aide est aujourd'hui disponible

Le dispositif d'urgence exceptionnel qui accompagne les exploitations agricoles face à la hausse des coûts des intrants liée…

Philippe Sellier, membre du bureau de la FNB et éleveur allaitant dans l'Eure, martèle, devant le directeur de l'abattoir, que Bigard, leader français des abatteurs, orchestre une baisse continue des prix qui in fine se retournera contre toute la filière.
Les éleveurs bovins dénoncent des baisses de prix injustifiées

Dès 4 heures du matin, mardi 28 juillet, près d'une centaine d'agriculteurs venus de tous les départements normands ont bloqué…

Adoption définitive de la loi d'urgence agricole le 21 juillet 2026. Pour la FNSEA, « cette loi constitue une véritable bouffée d'oxygène pour les exploitations agricoles ».
Adoption définitive de la loi d'urgence agricole

L'Assemblée nationale puis le Sénat ont définitivement adopté le projet de loi d'urgence agricole mardi 21 juillet au soir.…

Au printemps, David Léger composte la litière deux fois à 15 jours d'intervalle. Il l'épand ensuite, sans l'incorporer sur ses prairies temporaires.
Une litière en plaquette bois pour booster la vie du sol

À Esteville, les vaches de David Léger logent sur une litière mixte construite sur de la plaquette bois. Sans impact sur le…

Au 20 juillet, les prairies sont fortement touchées par la sécheresse. Les éleveurs s'inquiètent pour les fourrages à venir.
Sécheresse : mobilisation autour des fourrages

Face à la baisse des fourrages, les éleveurs s'inquiètent. Le réseau FDSEA-FRSEA de Normandie lance une enquête afin d…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole