Aller au contenu principal

Ne pas prolonger les lactations en bergerie

Si les brebis sont alimentées à l'herbe, la lactation peut se poursuivre au-delà de 80 jours, le coût de la ration étant de l'ordre de 8 centimes par brebis et par jour.
Si les brebis sont alimentées à l'herbe, la lactation peut se poursuivre au-delà de 80 jours, le coût de la ration étant de l'ordre de 8 centimes par brebis et par jour.
© Ciirpo

Un sevrage vers 70-80 jours apparaît comme la meilleure solution afin de limiter les charges d'alimentation des mères et de leurs agneaux.

Sevrer après 80 jours n'économise pas d'aliment concentré

Le lait maternel reste l'aliment le moins cher. Et pourtant, prolonger la lactation au-delà de 80 jours se traduit par une augmentation des charges lorsque les brebis sont alimentées en bergerie. En effet, les économies d'aliments concentrés réalisées chez les agneaux ne sont pas compensées par les consommations supplémentaires des brebis. Une ration de brebis tarie coûte 2 à 3 fois moins chère qu'une ration après 70 jours de lactation. Par ailleurs, les brebis doivent présenter un état corporel correct pour continuer à produire du lait après 6 semaines de lactation. Si ce n'est pas le cas, il peut être utile de sevrer les agneaux à 60 jours (agnelles, etc.). D'autre part, une période de repos de deux mois entre le tarissement et la mise à la reproduction suivante est nécessaire afin de ne pas pénaliser les résultats de la prochaine lutte. Les brebis dont le rythme de reproduction est accéléré (moins d'un an entre deux mises à la reproduction) sont ainsi généralement taries après 60 à 70 jours de lactation. Pour rappel, les cahiers de charge des signes officiels de qualité imposent un âge minimum de 60 jours.•

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Les Prés d’Artemare à Saint-Vaast-Dieppedalle (22 juillet).
Concerts à la ferme : carton plein en Seine-Maritime

Près de 900 personnes sont venues assister aux cinq concerts à la ferme qui se sont tenus en Seine-Maritime du 20 au 24…

L'aide à l'achat d'engrais minéraux azotés simples va de 50 à 70 € la tonne. Épandage d'engrais azoté sur blé.
Plan engrais 2026 : l'aide est aujourd'hui disponible

Le dispositif d'urgence exceptionnel qui accompagne les exploitations agricoles face à la hausse des coûts des intrants liée…

Philippe Sellier, membre du bureau de la FNB et éleveur allaitant dans l'Eure, martèle, devant le directeur de l'abattoir, que Bigard, leader français des abatteurs, orchestre une baisse continue des prix qui in fine se retournera contre toute la filière.
Les éleveurs bovins dénoncent des baisses de prix injustifiées

Dès 4 heures du matin, mardi 28 juillet, près d'une centaine d'agriculteurs venus de tous les départements normands ont bloqué…

Adoption définitive de la loi d'urgence agricole le 21 juillet 2026. Pour la FNSEA, « cette loi constitue une véritable bouffée d'oxygène pour les exploitations agricoles ».
Adoption définitive de la loi d'urgence agricole

L'Assemblée nationale puis le Sénat ont définitivement adopté le projet de loi d'urgence agricole mardi 21 juillet au soir.…

Au printemps, David Léger composte la litière deux fois à 15 jours d'intervalle. Il l'épand ensuite, sans l'incorporer sur ses prairies temporaires.
Une litière en plaquette bois pour booster la vie du sol

À Esteville, les vaches de David Léger logent sur une litière mixte construite sur de la plaquette bois. Sans impact sur le…

Au 20 juillet, les prairies sont fortement touchées par la sécheresse. Les éleveurs s'inquiètent pour les fourrages à venir.
Sécheresse : mobilisation autour des fourrages

Face à la baisse des fourrages, les éleveurs s'inquiètent. Le réseau FDSEA-FRSEA de Normandie lance une enquête afin d…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole