Aller au contenu principal

Lin ou paille : le dispositif “sécurité balles d’Orenge“

Le constructeur de Raffetot a mis au point un dispositif automatique et rapide qui remplace le sanglage pour éviter la chute des balles de lin, de foin ou de paille depuis un plateau.

Les trois rangées de balles de chaque côté du plateau sont maintenues par un portant armé de griffes qui viennent serrer l’édifice.
© Orenge

« C’est un dispositif que nous proposons en option sur notre gamme de plateaux agricoles ou routiers, mais que nous pouvons également adapter aux plateaux des autres marques », précise Adrien Brument, commercial chez Orenge. Le système Sécurité balles ressemble à un portant à vêtement et, actionné par hydraulique depuis la cabine du tracteur, il resserre ses griffes autour des balles, rondes ou carrées. Les trois rangées complètes de balles sont arrimées et ne peuvent plus chuter.
« Il faut trente minutes pour sangler un convoi et l’agriculteur ou son salarié doit monter sur le plateau. Avec notre système, c’est fait en trente secondes et l’opérateur ne monte plus sur le plateau. Ce sont des risques en moins », poursuit le commercial.
Propos confirmés par Pierre-Henri Boitrel, agriculteur à Épinay, dans le Sud de l’Eure. « Je me suis équipé de deux plateaux pour rentrer mon lin et si des systèmes différents existent chez d’autres constructeurs, mon choix s’est vite porté sur le dispositif d’Orenge. Je viens de le tester pendant deux semaines et je suis satisfait de mon choix : c’est simple et facile d’utilisation », se réjouit-il. L’exploitant a choisi cette option plutôt que les freins à air, l’extension possible de la longueur du plateau ou même le toit. « La première raison est la sécurité car on évite le sanglage, risqué car il faut monter sur le plateau. La seconde est le gain en chargement. Au lieu de deux rangées de chaque côté du plateau et une troisième au milieu, on fait trois rangées pleines de chaque côté. »

Moins de temps sur la route

Résultat : sur un plateau, Pierre-Henri Boitrel met 10 ballots supplémentaires sur son plateau de 12 m, soit 20 % de plus. Quand des kilomètres séparent les parcelles du corps de ferme et que de nombreux tours sont nécessaires pour rentrer la totalité de la récolte, gagner des voyages est appréciable. Un argument de poids que développe Orenge. « En mettant plus de balles sur le plateau, l’agriculteur économise ainsi un tour au bout de cinq chargements, ce n’est pas rien », avance Adrien Brument.
L’entreprise propose aussi d’installer son système Sécurité balles sur des plateaux d’autres marques. Elle réalise une étude de faisabilité et fournit un devis pour un travail sur mesure. Mais la vente de plateaux déjà équipés reste sa principale activité, avec notamment cinq modèles de base, d’une capacité comprise entre 7,5 et 21 tonnes. Deux modèles, les ORL 180 et 210, sont même disponibles en version 40 km/h. •
 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Les ovalies.
Les Ovalies, un tournoi de rugby universitaire unique en Europe

La 31e édition des Ovalies va se dérouler les 8 et 9 mai prochains au stade Marcel-Communeau de Beauvais (Oise). L'…

Pour Albéric Avenel, « Chaque brin d’herbe doit servir à faire du lait ».
Prolonger le pâturage l’été grâce aux stocks sur pied

Stocker de l’herbe sur pied est une technique simple, économique, qui peut s’adapter à différents contextes. Elle fait partie…

Jérémie Fleury, président de la Cuma du Bosmelet : « le fissurateur fait le boulot des vers de terre. Peut-être que dans dix ans, lorsqu’on aura retrouvé une population de vers de terre suffisante, on ne s’en servira plus. C’est notre but. Mais pour le moment, on ne peut pas faire sans. »
Casser les semelles de travail : fissurateur ou décompacteur ?

L’attention accrue portée à la structuration des sols conduit de nombreux agriculteurs à s’intéresser au fissurateur. Celui-ci…

Paul-Henry Langlois : « je ne suis pas stressé de nature. Quand je me lève le matin,  je me dis que je fais le plus beau métier du monde ».
Rencontre avec le nouveau président de JA Normandie

Paul-Henry Langlois vient de succéder à Emmanuel Roch à la présidence de JA Normandie. De la ferme du Château à Chavigny-…

De g. à d. : Hélène Méline, salariée, Jean-Joseph Roussignol, président de l'association, Jean-Luc Duclos, trésorier, et Sophie Adam, vice-présidente.
Solidarité Paysans 76 : un collectif toujours sur le pont

L'association Solidarité Paysans 76 qui vient en aide aux agriculteurs en difficulté a tenu son assemblée générale le 23…

Pour diversifier ses recettes avec de nouveaux fruits ou légumes, Alicia souhaite trouver de nouveaux producteurs bio.
Bébé Gourmet pour des bébés gourmands

Alicia Bricout a lancé en janvier 2025, Bébé Gourmet, sa marque de pots en conserve pour les tout-petits de 4 à 18 mois.…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole