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Les temps forts de cette 151e édition

Près de 5 000 personnes se sont déplacées cette année au Comice agricole de Forges-les-Eaux. Ambiance et résumé en images.

Malgré un temps maussade et de nombreuses animations organisées durant ce week-end des 6 et 7 juin dans le département et en périphérie, professionnels de l’agriculture, familles et officiels se sont donnés rendez-vous sur le foirail de Forges-les-Eaux pour suivre les différents concours d’animaux et voir les animations proposées à leur attention.
Les organisateurs de cette 151e édition ont une nouvelle fois mis les petits plats dans les grands pour que tout soit parfait, aidés des JA du canton. « L’idée de faire découvrir aux consommateurs nos produits de terroir et le travail de nos éleveurs qui produisent de la viande de qualité est toujours une grande satisfaction, a précisé Gilles Barré, président du comice. Je n’ai qu’un seul bémol à formuler, mais il est important. Les éleveurs laitiers hors départements présents n’ont pas suivi les consignes antibiotiques lors de la traite. Nous avons dû jeter tout le lait collecté durant le week-end. C’est une perte sèche. Je leur demande de faire preuve de responsabilité la prochaine fois. »

Faire rayonner les métiers

Pour Christine Lesueur, maire de Forges-les-Eaux : «  Le Comice agricole départemental est toujours un événement majeur pour la commune. On a le marché aux bestiaux, les animaux sont à l’abri, bien logés et en sécurité. Les éleveurs viennent donc confiants et en nombre ». Désireuse de promouvoir l’agriculture locale, l’élue avait pris soin cette année encore d’inviter les enfants des écoles environnantes à découvrir les animaux de la ferme et les machines agricoles. L’occasion de susciter aussi des vocations pour un secteur qui offre une belle palette de débouchés.•

L’institut Mesnières, invité d’honneur de l’édition 2026

C’est tout naturellement que le lycée agricole privé de Mesnières-en-Bray a trouvé sa place au Comice agricole de Forges. De l’agriculture au métier du bois et du paysage, il n’y a souvent qu’un pas ! Pour l’occasion, l’Institut Mesnières qui promeut les filières forestières du CAP à la licence (en formation initiale ou apprentissage) avait dépêché sur place des élèves de CAP et de Bac pro Forêt pour effectuer des démonstrations de tronçonneuses devant un public conquis par autant de dextérité. « En dehors de leurs heures de cours, certains de nos jeunes s’entraînent tout au long de l’année avec des professeurs de technique à créer des tabourets, des nichoirs ou des puits... des petits chef-d’œuvre qu’ils sculptent avec précision et agilité dans le bois et qu’ils ont plaisir à faire découvrir lors de nos portes ouvertes ou dans ce genre d’événements, explique Valérie Debeaurain, professeur à l’Institut et chargée de communication. Ils étaient accompagnés sur place par une entreprise de travaux forestiers dont l’employeur est l’un de nos anciens élèves et qui accueille nombre de nos élèves en stage »
« Nous avons la constante volonté d’offrir une formation axée sur le terrain, ouverte sur notre territoire et notre région, mais aussi sur l’Europe. En témoigne les nombreux projets locaux, régionaux, nationaux et européens auxquels notre établissement participe », ajoute Madame Debeaurain. L’établissement qui accueille des jeunes venus des différents départements normands et des Hauts-de-France dispose d’un internat.• 

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