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Les clés pour un épandage maîtrisé

Les activités agricoles contribuent aux émissions de polluants atmosphériques. La période des épandages est particulièrement concernée. Tour d'horizon des leviers disponibles pour limiter ces émissions et favoriser l'assimilation de l'azote par la culture.

Un lisier laissé à la surface du sol perd en moyenne 50 % de son azote ammoniacal par volatilisation.
Un lisier laissé à la surface du sol perd en moyenne 50 % de son azote ammoniacal par volatilisation.
© J.-C. Gutner

Le principal polluant atmosphérique émis par les activités agricoles est l'ammoniac (NH3). À chaque étape de la gestion de l'azote, des pertes sont possibles et c'est notamment le cas à l'occasion des épandages d'effluents organiques ou d'engrais minéraux. Une fraction de l'azote apportée se volatilise dans l'atmosphère générant une émission d'ammoniac. Ce phénomène de volatilisation varie en fonction de plusieurs facteurs et peut être réduit en activant les bons leviers techniques.

Le choix du matériel

Un lisier laissé à la surface du sol perd en moyenne 50 % de son azote ammoniacal par volatilisation (Atmo Normandie). Pour réduire ces pertes d'azote à l'épandage il faut réduire la surface et le temps de contact entre le fertilisant et l'air.

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