Aller au contenu principal

Événement
Journée du mouton à Forges-les-Eaux

Aujourd'hui, 3 juin, c’est au marché aux bestiaux de Forges-les-Eaux que se déroule la 34e édition de la Journée du mouton. Une date avancée par rapport aux années précédentes pour cette vente et exposition de reproducteurs de toutes races. Mais également une nouveauté : cette journée est associée plus largement à un Festival de l’élevage de deux jours, un événement pour promouvoir la filière élevage dans le département.

Organisée par la section ovine de la FNSEA 76, avec le soutien de ses partenaires, la Journée du mouton se déroule cette année exceptionnellement sous la halle du marché aux bestiaux de Forges-les-Eaux. « La halle de la Boutonnière de Neufchâtel-en-Bray est en travaux, mais ce lieu remarquable de l’élevage seinomarin de Forges est une vraie opportunité, explique Fanny Lemoine, animatrice en charge de l’événement. Nous attendons ici près d’une centaine d’animaux reproducteurs (agnelles, brebis et béliers) de toutes races »

Nouvel événement

De cette opportunité de changement de lieu est né un nouvel événement dans lequel la Journée du mouton a toute sa place : un Festival de l’élevage qui, lui se déroule, durant tout le week-end des 3 et 4 juin (voir programme ci-joint). Pour ce faire, la section ovine de la FNSEA 76 a travaillé avec l’Association race normande. L’idée a été ici de mettre en commun les ressources de chacune pour faire en sorte que ce rendez-vous autour de l’élevage puisse rassembler bovins, ovins et équins. 
Concernant plus précisément la filière ovine, « on ne le répétera jamais assez, souligne Fanny Lemoine, l’élevage ovin allaitant est une filière d’avenir qui offre de réelles perspectives aux jeunes ou moins jeunes en quête de projet d’installation ou de diversification car les investissements sont peu élevés au regard de ceux que l’élevage bovin laitier ou allaitant nécessite ». Ce que confirme Grégoire Mille, président de la section ovine de la FNSEA 76 et producteur ovin en Gaec, installé sur la commune de Préaux. « Des parts de marché sont à prendre en allaitant. Nous ne produisons en France que 40 à 50 % de notre consommation »

Vente et sensibilisation

« En parallèle de la vente de reproducteurs, nous collaborons depuis plusieurs années avec le CFA Naturapôle d’Yvetot pour développer l’image de l’élevage ovin lors de la journée », souligne Fanny Lemoine. « C’est un partenariat entre l’établissement et les organisateurs qui s’inscrit désormais dans la durée, puisqu’une vingtaine d’étudiants se mobilisent chaque année depuis 5-6 ans dans le cadre d’un module d’initiative locale (MIL) pour y animer des ateliers autour de l’élevage ovin. Ce module, très axé sur la façon dont ils choisissent de communiquer et de mettre en scène le sujet, compte pour l’obtention de leur diplôme ». Venez nombreux, soutenir le travail de ces jeunes éleveurs en herbe. • 

 

Les producteurs en Seine-Maritime

Il y avait 181 détenteurs ovins de plus de 50 brebis en Seine-Maritime en 2021 (chiffre fourni par l’Association régionale pour l’identification du cheptel de Haute-Normandie – Arichn).
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Les Prés d’Artemare à Saint-Vaast-Dieppedalle (22 juillet).
Concerts à la ferme : carton plein en Seine-Maritime

Près de 900 personnes sont venues assister aux cinq concerts à la ferme qui se sont tenus en Seine-Maritime du 20 au 24…

L'aide à l'achat d'engrais minéraux azotés simples va de 50 à 70 € la tonne. Épandage d'engrais azoté sur blé.
Plan engrais 2026 : l'aide est aujourd'hui disponible

Le dispositif d'urgence exceptionnel qui accompagne les exploitations agricoles face à la hausse des coûts des intrants liée…

Adoption définitive de la loi d'urgence agricole le 21 juillet 2026. Pour la FNSEA, « cette loi constitue une véritable bouffée d'oxygène pour les exploitations agricoles ».
Adoption définitive de la loi d'urgence agricole

L'Assemblée nationale puis le Sénat ont définitivement adopté le projet de loi d'urgence agricole mardi 21 juillet au soir.…

Philippe Sellier, membre du bureau de la FNB et éleveur allaitant dans l'Eure, martèle, devant le directeur de l'abattoir, que Bigard, leader français des abatteurs, orchestre une baisse continue des prix qui in fine se retournera contre toute la filière.
Les éleveurs bovins dénoncent des baisses de prix injustifiées

Dès 4 heures du matin, mardi 28 juillet, près d'une centaine d'agriculteurs venus de tous les départements normands ont bloqué…

Au printemps, David Léger composte la litière deux fois à 15 jours d'intervalle. Il l'épand ensuite, sans l'incorporer sur ses prairies temporaires.
Une litière en plaquette bois pour booster la vie du sol

À Esteville, les vaches de David Léger logent sur une litière mixte construite sur de la plaquette bois. Sans impact sur le…

Au 20 juillet, les prairies sont fortement touchées par la sécheresse. Les éleveurs s'inquiètent pour les fourrages à venir.
Sécheresse : mobilisation autour des fourrages

Face à la baisse des fourrages, les éleveurs s'inquiètent. Le réseau FDSEA-FRSEA de Normandie lance une enquête afin d…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole