Aller au contenu principal

Influenza aviaire : l’épisode n’est pas achevé, restons prudents

Contrairement aux différentes informations diffusées ces derniers jours, la réglementation IAHP n’a pas été modifiée et le confinement reste obligatoire.

© G. Lefebvre


Le dernier communiqué de presse du ministère de l’Agriculture indique que la situation est stabilisée. Cette stabilité peut permettre dans certains cas des aménagements de la règle de mise à l’abri dans le respect des exigences de la biosécurité.
En cas de difficultés liées au bien-être animal, les services de la DDPP sont à l’écoute des producteurs afin de proposer des aménagements à la suite d’un diagnostic vétérinaire.
L’an passé, le niveau de risque était passé d’élevé à modéré à la mi-mai.

La biosécurité : seul rempart face à l’IAHP

Seule la levée générale des mesures de coercition actuelles est attendue, elle est conditionnée non pas à la stabilité mais à la réduction drastique de l’épisode d’IAHP.
La claustration demeure la règle et les rassemblements tels que les marchés restent interdits. Chaque jour de nouveaux cas sont détectés en Europe du Nord. Le ministère de l’Agriculture a confirmé son objectif de mise en place de la vaccination à l’automne prochain. La stratégie précise est en cours de détermination. L’appel d’offres pour la fourniture de vaccins est lancé. Dans l’attente, le respect de la biosécurité demeure indispensable. •
 

La Seine-Maritime reste en zone de contrôle temporaire

La France est passée le 30 avril en risque modéré d’IAHP. Les mesures de claustration ne concernent que les zones humides pour les départements de l’Eure et de la Seine-Maritime, estuaire de la Seine, vallée de l’Eure et de la Bresle. L’application de ce nouveau niveau de risque a été immédiate dans le département de l’Eure car il n’y a plus de zonage spécifique. En revanche, la Seine-Maritime est encore en zone de contrôle temporaire (ZCT), en raison de cas sur l’avifaune aquatique. La baisse du niveau de contraintes ne s’applique pas pour le moment en Seine-Maritime. Il faut attendre les derniers résultats de tests sur des goélands retrouvés morts au Tréport.

 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Les ovalies.
Les Ovalies, un tournoi de rugby universitaire unique en Europe

La 31e édition des Ovalies va se dérouler les 8 et 9 mai prochains au stade Marcel-Communeau de Beauvais (Oise). L'…

Pour Albéric Avenel, « Chaque brin d’herbe doit servir à faire du lait ».
Prolonger le pâturage l’été grâce aux stocks sur pied

Stocker de l’herbe sur pied est une technique simple, économique, qui peut s’adapter à différents contextes. Elle fait partie…

Jérémie Fleury, président de la Cuma du Bosmelet : « le fissurateur fait le boulot des vers de terre. Peut-être que dans dix ans, lorsqu’on aura retrouvé une population de vers de terre suffisante, on ne s’en servira plus. C’est notre but. Mais pour le moment, on ne peut pas faire sans. »
Casser les semelles de travail : fissurateur ou décompacteur ?

L’attention accrue portée à la structuration des sols conduit de nombreux agriculteurs à s’intéresser au fissurateur. Celui-ci…

Paul-Henry Langlois : « je ne suis pas stressé de nature. Quand je me lève le matin,  je me dis que je fais le plus beau métier du monde ».
Rencontre avec le nouveau président de JA Normandie

Paul-Henry Langlois vient de succéder à Emmanuel Roch à la présidence de JA Normandie. De la ferme du Château à Chavigny-…

De g. à d. : Hélène Méline, salariée, Jean-Joseph Roussignol, président de l'association, Jean-Luc Duclos, trésorier, et Sophie Adam, vice-présidente.
Solidarité Paysans 76 : un collectif toujours sur le pont

L'association Solidarité Paysans 76 qui vient en aide aux agriculteurs en difficulté a tenu son assemblée générale le 23…

Pour diversifier ses recettes avec de nouveaux fruits ou légumes, Alicia souhaite trouver de nouveaux producteurs bio.
Bébé Gourmet pour des bébés gourmands

Alicia Bricout a lancé en janvier 2025, Bébé Gourmet, sa marque de pots en conserve pour les tout-petits de 4 à 18 mois.…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole