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À l'échelle de l'exploitation, Renaud Bernardi appelle les exploitants à estimer leurs besoins en engrais, en prenant en compte les éventuels changements d'assolement pour des cultures moins gourmandes, en réfléchissant aux autres sources d'approvisionnement possibles en azote ou encore en raisonnant la fertilisation au regard des prix attendus du quintal de blé.
Engrais : le marché appelle à la prudence
La production d'engrais n'est pas épargnée par les perturbations engendrées par les conflits mondiaux. Pour…
Déchargement d'ammonitrate par cargo.
Guerre au Moyen-Orient : quels impacts pour l'agriculture ?
Lors de la dernière session de la Chambre d'agriculture départementale le 13 mars à Bois-Guillaume, Florian…
Russie/Ukraine : Bruno Le Maire promet de « soutenir massivement le monde agricole »
En visite vendredi 4 mars au Salon de l'agriculture, Bruno Le Maire a notamment assuré que le gouvernement…
Maïs : récolte menacée par de « possibles » ruptures de gaz pour le séchage
En pleine récolte, le maïs est sous la menace d'un approvisionnement limité en gaz pour le séchage, a alerté…
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