Aller au contenu principal

Employeurs, cultivez la ressource humaine

Les agriculteurs ont de plus en plus recours à l’emploi de salariés, notamment du fait de la modernisation et de l’accroissement de la taille des entreprises. Ainsi, aujourd’hui, l’emploi salarié est devenu un facteur déterminant pour assurer de bons résultats technico-économiques, développer de nouvelles activités
et ainsi pérenniser les entreprises et leur permettre d’évoluer.

Il est important de construire puis de maintenir une relation de travail saine et durable.
© Pixabay

Les salariés participent pleinement à la performance de l’entreprise. Dès lors, maîtriser la gestion du personnel est un véritable enjeu pour les employeurs et constitue une vraie valeur ajoutée pour l’exploitation.
objectif : optimiser la relation employeur-salarié
Les ressources humaines font partie des points stratégiques qui assurent la réussite et la viabilité d’une entreprise. Face aux difficultés de recrutement et au déficit d’attractivité du secteur agricole, les entreprises se doivent d’investir dans la ressource, professionnaliser leurs pratiques de gestion du personnel pour optimiser la relation employeur-salarié, et ainsi être attractives pour donner envie aux futurs salariés agricoles de pousser la porte de nos emplois et à l’ensemble des collaborateurs de s’y investir durablement.
Employer un salarié ne doit pas se voir uniquement sous le prisme de la charge financière, mais comme un investissement et un levier de performance pour l’entreprise.
Que vous soyez un employeur expérimenté ou un futur employeur, il est important de construire puis de maintenir une relation de travail saine et durable. Le tandem employeur/salarié implique un contact direct et permanent. Il y a un intérêt certain à savoir motiver et fidéliser son salarié car cela permet aussi d’améliorer la compétitivité de l’entreprise.
L’arrivée ou le départ d’une personne sur l’exploitation sont des moments propices pour se poser les bonnes questions. Il est nécessaire de clarifier au préalable son besoin en termes d’emploi, d’identifier un profil de poste, de déterminer une durée de travail adaptée, de prendre en compte les réglementations qui évoluent…
La réussite de la relation de travail tient pour beaucoup aux compétences managériales que l’exploitant acceptera de développer. Être employeur, cela s’apprend. Il faudra tester, se remettre en cause, recommencer, se former pour que tout le monde y gagne : le salarié, l’employeur, l’entreprise.
Un employeur bien formé, c’est le gage d’une bonne collaboration avec les salariés et dès lors une garantie de performance de l’exploitation. •

Vous embauchez un nouveau salarié et celui-ci n’a pas toutes les compétences lors de votre recrutement. Pas d’inquiétude, la formation professionnelle est là pour vous aider.
Un salarié qui se forme, c’est un salarié qui développe ses savoir-faire et qui contribue à l’amélioration de la performance de l’entreprise. Pour faciliter l’accès à la formation, Ocapiat, opérateur de compétences pour l’agriculture, propose des formations courtes permettant d’apporter les compléments de formation nécessaires pour améliorer les compétences des salariés.

Retrouvez les offres régionales de formations proposées par Ocapiat
Et n’hésitez pas également à consulter le catalogue régional de formations des salariés de l’agriculture et du paysage : une version numérique et interactive du catalogue est proposée à tous les salariés et employeurs agricoles. Il est gratuit, consultable et téléchargeable sur le site https://normandie.chambres-agriculture.fr/nos-solutions/formation/salar….
La formation a lieu pendant le temps de travail. Elle est prise en charge par Ocapiat, sous réserve de s’inscrire préalablement via la plateforme de l’offre régionale.
Pour les entreprises de moins de 50 salariés, Ocapiat prend en charge 100 % des coûts pédagogiques liés à la formation ainsi que les frais de salaire à hauteur de 12 euros/heure.

 

Des dispositifs de formation interne pour aider les entreprises à former plus facilement des personnes nouvellement recrutées
Employeurs ou futurs employeurs, vous faites tous le constat qu’embaucher demande de l’investissement en temps et du professionnalisme.
Pour sécuriser l’entrée en entreprise d’un nouveau salarié et de l’intégrer au mieux sur son poste de travail, il existe deux dispositifs de formation interne en entreprise financés par Ocapiat. L’accompagnement d’un prestataire agréé permet d’établir un processus d’intégration personnalisé et adapté à l’entreprise comme au candidat.
Favoriser l’embauche dans les très petites entreprises et développer les compétences en tenant compte des contraintes du quotidien de l’entreprise : le dispositif Défi emploi.
Ce dispositif aide les petites entreprises (< 11 salariés) à former et intégrer des personnes nouvellement recrutées en CDD d’une durée de six mois minimum en définissant un projet d’intégration. En fonction du poste de travail, un plan de formation interne de 200 heures est établi sur mesure, au plus près des besoins de compétences de l’entreprise. Prendre le temps d’expliquer au salarié son poste, ses missions, la méthodologie de travail exigée est un gage de réussite pour la suite.
Ocapiat finance les 200 heures de formation réalisées en interne à l’entreprise. La formation sera réalisée par le chef d’entreprise ou son salarié désigné formateur.
Nadège Gautier, conseillère emploi formation, Terre de métiers
 
 
Favoriser le recrutement en contrat de professionnalisation : le dispositif Défi pro contrat de professionnalisation expérimental.
Ce dispositif de formation interne est destiné aux personnes éloignées de l’emploi afin qu’elles s’insèrent plus rapidement dans l’entreprise.
Ce dispositif concerne les entreprises de moins de 11 salariés. Le contrat de professionnalisation expérimental peut être conclu dans le cadre d’un CDD (6 à 36 mois en fonction des publics) ou d’un CDI.
La formation interne en entreprise est de 150 heures au minimum et représente au maximum 25 % de la durée du contrat de professionnalisation. Sur le principe de l’alternance, elle associe des séquences de formation et l’exercice d’activités professionnelles dans l’entreprise en cohérence avec le parcours défini au préalable.
Ocapiat finance directement l’entreprise formatrice à hauteur de 5 000 euros minimum en fonction des publics et de la durée du contrat. •
Nadège Gautier, conseillère emploi formation, Terre de métiers
 
 

 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Les Prés d’Artemare à Saint-Vaast-Dieppedalle (22 juillet).
Concerts à la ferme : carton plein en Seine-Maritime

Près de 900 personnes sont venues assister aux cinq concerts à la ferme qui se sont tenus en Seine-Maritime du 20 au 24…

L'aide à l'achat d'engrais minéraux azotés simples va de 50 à 70 € la tonne. Épandage d'engrais azoté sur blé.
Plan engrais 2026 : l'aide est aujourd'hui disponible

Le dispositif d'urgence exceptionnel qui accompagne les exploitations agricoles face à la hausse des coûts des intrants liée…

Philippe Sellier, membre du bureau de la FNB et éleveur allaitant dans l'Eure, martèle, devant le directeur de l'abattoir, que Bigard, leader français des abatteurs, orchestre une baisse continue des prix qui in fine se retournera contre toute la filière.
Les éleveurs bovins dénoncent des baisses de prix injustifiées

Dès 4 heures du matin, mardi 28 juillet, près d'une centaine d'agriculteurs venus de tous les départements normands ont bloqué…

Adoption définitive de la loi d'urgence agricole le 21 juillet 2026. Pour la FNSEA, « cette loi constitue une véritable bouffée d'oxygène pour les exploitations agricoles ».
Adoption définitive de la loi d'urgence agricole

L'Assemblée nationale puis le Sénat ont définitivement adopté le projet de loi d'urgence agricole mardi 21 juillet au soir.…

Au printemps, David Léger composte la litière deux fois à 15 jours d'intervalle. Il l'épand ensuite, sans l'incorporer sur ses prairies temporaires.
Une litière en plaquette bois pour booster la vie du sol

À Esteville, les vaches de David Léger logent sur une litière mixte construite sur de la plaquette bois. Sans impact sur le…

Au 20 juillet, les prairies sont fortement touchées par la sécheresse. Les éleveurs s'inquiètent pour les fourrages à venir.
Sécheresse : mobilisation autour des fourrages

Face à la baisse des fourrages, les éleveurs s'inquiètent. Le réseau FDSEA-FRSEA de Normandie lance une enquête afin d…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole