Aller au contenu principal

Cristal Union en attente de jours meilleurs

Malgré des résultats en baisse liés à l'effondrement du prix du sucre, le groupe sucrier Cristal Union maintient sa trajectoire en matière d'investissements, de décarbonation de ses outils de production et d'autonomie en eau.

Malgré un contexte de marché dégradé, Cristal Union a assuré à ses adhérents une rémunération moyenne de 35 €/t pour les betteraves contractées pour la récolte 2025.
Malgré un contexte de marché dégradé, Cristal Union a assuré à ses adhérents une rémunération moyenne de 35 €/t pour les betteraves contractées pour la récolte 2025.
© Pixabay

Après un exercice 2024-2025 exceptionnel, Cristal Union a annoncé pour son année comptable 2025-2026, close le 31 janvier 2026, un chiffre d'affaires de 2,275 milliards d'euros en baisse de 14 %. Cette évolution s'explique par un retournement du marché du sucre qui avait atteint des sommets, lors des deux exercices précédents. Malgré la réduction des surfaces betteravières de 10 % en Europe sur la même période, les très bons rendements de la campagne 2025-2026 ont neutralisé tout effet haussier sur les prix, selon le directeur général de Cristal Union, Xavier Astolfi. Et sur le plan mondial, les excellentes récoltes dans les principaux pays producteurs, Brésil, Thaïlande notamment, ont dégagé un surplus (production/consommation) de 5 à 7 millions de tonnes (Mt) de sucre qui a pesé également sur les prix.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Union agricole

Les plus lus

Les Prés d’Artemare à Saint-Vaast-Dieppedalle (22 juillet).
Concerts à la ferme : carton plein en Seine-Maritime

Près de 900 personnes sont venues assister aux cinq concerts à la ferme qui se sont tenus en Seine-Maritime du 20 au 24…

L'aide à l'achat d'engrais minéraux azotés simples va de 50 à 70 € la tonne. Épandage d'engrais azoté sur blé.
Plan engrais 2026 : l'aide est aujourd'hui disponible

Le dispositif d'urgence exceptionnel qui accompagne les exploitations agricoles face à la hausse des coûts des intrants liée…

Philippe Sellier, membre du bureau de la FNB et éleveur allaitant dans l'Eure, martèle, devant le directeur de l'abattoir, que Bigard, leader français des abatteurs, orchestre une baisse continue des prix qui in fine se retournera contre toute la filière.
Les éleveurs bovins dénoncent des baisses de prix injustifiées

Dès 4 heures du matin, mardi 28 juillet, près d'une centaine d'agriculteurs venus de tous les départements normands ont bloqué…

Adoption définitive de la loi d'urgence agricole le 21 juillet 2026. Pour la FNSEA, « cette loi constitue une véritable bouffée d'oxygène pour les exploitations agricoles ».
Adoption définitive de la loi d'urgence agricole

L'Assemblée nationale puis le Sénat ont définitivement adopté le projet de loi d'urgence agricole mardi 21 juillet au soir.…

Au printemps, David Léger composte la litière deux fois à 15 jours d'intervalle. Il l'épand ensuite, sans l'incorporer sur ses prairies temporaires.
Une litière en plaquette bois pour booster la vie du sol

À Esteville, les vaches de David Léger logent sur une litière mixte construite sur de la plaquette bois. Sans impact sur le…

Au 20 juillet, les prairies sont fortement touchées par la sécheresse. Les éleveurs s'inquiètent pour les fourrages à venir.
Sécheresse : mobilisation autour des fourrages

Face à la baisse des fourrages, les éleveurs s'inquiètent. Le réseau FDSEA-FRSEA de Normandie lance une enquête afin d…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 300 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site L'Union agricole
Consultez le journal L'Union agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal L'Union agricole