Quads et SSV : Can-Am élargit sa gamme
Avec le Traxter HD11, le constructeur canadien sort un modèle de SSV haut de gamme adapté à toutes les situations, professionnelles ou non. En parallèle, la marque livre son premier quad à motorisation électrique.
Avec le Traxter HD11, le constructeur canadien sort un modèle de SSV haut de gamme adapté à toutes les situations, professionnelles ou non. En parallèle, la marque livre son premier quad à motorisation électrique.
Seul constructeur à disposer de son propre moteur, le Canadien Can-Am, filiale de Bombardier, enrichit sa gamme professionnelle en 2026 avec deux nouveaux produits. Déjà riche de trois motorisations différentes, la gamme SSD accueille ainsi désormais le Traxter HD11. Il est équipé d’un moteur Rotax HD11 999 cc, à trois cylindres en ligne qui développe 95 chevaux et 95 Nm de couple.
Associé à une transmission à passage doux, au pDrive, au Quick-4Lok et au différentiel avant Smart-Lok, il est conçu pour offrir contrôle et maniabilité. Beaucoup plus silencieux que ces congénères à deux cylindres, il offre aussi un dégagement au sol plus élevé, une grande course de suspension et une triangulation renforcée. De quoi l’amener sur tous les terrains : au travail, pour les loisirs et partout entre les deux. D’autant qu’il peut être équipé d’une double cabine pouvant transporter six personnes…
Un important catalogue d’accessoires
Pour le reste, le HD11, dont le prix d’entrée s’affiche à plus de 27 000 euros, soit le double de l’entrée de gamme, bénéficie des mêmes caractéristiques que les autres membres de la gamme : les HD7, HD9 et HD10. « Tous les modèles Pro sont sous carte grise agricole, explique Antoine Robert démonstrateur utilitaires chez 3B Can-Am Normandie, concessionnaire de la marque à Déville-lès-Rouen. Exit donc le contrôle technique. Ils sont homologués pour trois places et disposent d’une benne avec une capacité de charge de près de 500 kg. Le crochet d’attelage, lui, peut supporter 1,134 tonne. » Tous peuvent aussi bénéficier de l’imposant catalogue d’accessoires : ridelles, épandeur, broyeur, pelle, mais aussi pinces à cliquets, portes outils et rangements divers.
La différenciation de la gamme se fait sur la motorisation (52 chevaux pour le HD7, 82 pour le HD10) et sur l’homologation au-delà de 60 km/h disponible à partir du HD9 et associée à la présence du freinage ABS. Chaque modèle est aussi décliné dans une version premium qui dispose notamment de la direction assistée et d’un treuil.
Quads : le Outlander passe à l’électrique
Can-Am complète aussi sa gamme de quads, avec son premier modèle à motorisation électrique. Conçu pour une charge rapide avec un couple instantané et une conduite silencieuse, le Outlander Electric a de quoi séduire. Finis la corvée de la pompe à essence, l’engin se charge relativement rapidement. Le constructeur affiche 50 minutes avec une prise de niveau 2 pour une charge de 20 à 80 %. « Avec une prise standard, la charge complète est assurée en 3,5 heures. Et en 1,5 heure avec une prise de niveau 2 », complète Antoine Robert.
Évidemment silencieux, l’Outlander Electric bénéficie d’un moteur Rotax E-power de 47 chevaux (35 kW), qui offre le couple propre à l’électrique avec une autonomie allant de 50 à 75 km selon la charge et la conduite. Conçu avec des spécifications haut de gamme des Outlander Pro – notamment de châssis et de suspension – et équipé d’une transmission Rotax 2WD/4WD avec Visco-Lok† QE, il s’adapte à tous les terrains et toutes les saisons. Pour le reste, il dispose des mêmes options que ses cousins à motorisation thermique. Il est proposé pour une ou deux places, et accepte les mêmes équipements optionnels. En revanche, il n’est homologué que jusqu’à 60 km/h. Enfin, notons que le confort électrique a évidemment un coût, avec un prix d’entrée à plus de 17 000 euros.•