L'Union Agricole 20 décembre 2019 à 11h00 | Par Catherine Hennebert

Quatre Sabots d’argent pour la Normandie.

A l’occasion de la journée du pôle allaitant de Normandie, Bovins Croissance a remis un Sabot d’argent à quatre éleveurs normands.

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Les lauréats du Sabot d’argent 2019  : Charles et Xavier Corruble de la Scea Patteville, Sandrine et Michel Danneville du Gaec du Centre, François Nuttens de l’Earl de la Mare aux Bois, Jérôme Sallot du Gaec de la Prise au Renard, Charlotte Grieu et Guillaume Delamotte, techniciens Bovins Croissance, Samuel Binet, animateur de l’équipe Bovin Croissance et Samuel Crevecoeur.
Les lauréats du Sabot d’argent 2019 : Charles et Xavier Corruble de la Scea Patteville, Sandrine et Michel Danneville du Gaec du Centre, François Nuttens de l’Earl de la Mare aux Bois, Jérôme Sallot du Gaec de la Prise au Renard, Charlotte Grieu et Guillaume Delamotte, techniciens Bovins Croissance, Samuel Binet, animateur de l’équipe Bovin Croissance et Samuel Crevecoeur. - © C.Hennebert.

Samuel Crèvecœur a rappelé les objectifs de ce challenge national : « ce trophée est remis chaque année aux éleveurs de bovins allaitants présentant les meilleurs critères techniques et économiques du territoire. Plusieurs critères sont pris en compte : indexation du cheptel, poids à 210 jours, indexation des pères, pointage, taux de mortalité des veaux, intervalle vélage-vélage, progression ».

Le Sabot de bronze représente le classement local, celui d’argent le classement régional. Les Sabots d’or représentent la consécration nationale. Il a été rappelé que la Normandie a brillé l’an dernier avec deux sabots d’or, en salers (Gaec Crèvecœur) et en Charolais (Earl de la Mare aux Bois).

Pour l’année 2018, quatre élevages ont reçu un Sabot d’argent :

- La Scea Patteville à Patteville (76) en Salers,

- L’Earl de la Mare aux Bois à Aumale (76) en Charolais,

- Le Gaec du Centre à Bacqueville (27) en Limousin,

- Le Gaec de la Prise au Renard à Saint Clément Rancoudray (50) en Blonde d’Aquitaine.

Les systèmes sont différents mais la plupart de ces élevages sont partis sur le vêlage à deux ans.

Samuel Binet du Littoral Normand Bovin Croissance et Samuel Crèvecœur ont précisé que ces résultats montrent que le niveau génétique normand n’a rien à envier aux berceaux des races : « Chez les éleveurs qui prennent du conseil, qui font des rations, on observe de meilleurs résultats technico-économiques. On ne se lance pas tout seul sur le vélage deux ans »
Catherine Hennebert

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